Écrit le 28/10/2025
Le Gouvernement publie la sixième édition du budget vert et la seconde édition de la stratégie pluriannuelle des financements de la transition écologique. Ces deux publications témoignent de la mobilisation de la France pour accélérer la transition écologique.
En agissant dès aujourd’hui pour le financement de la transition écologique, la France limite le coût des crises futures, renforce la résilience économique, la soutenabilité des finances publiques et améliore la qualité de vie des Français. Le budget vert et la stratégie pluriannuelle des financements de la transition écologique (SPAFTE) sont deux documents complémentaires. D’une part, le budget vert rend compte de l’impact environnemental du budget de l’État. D’autre part, le SPAFTE trace les orientations pour mobiliser les financements publics et privés nécessaires pour atteindre les objectifs de décarbonation en 2030.
Doubler les investissements dans la décarbonation
En 2024, les investissements en faveur de la décarbonation de l’économie ont à nouveau dépassé les 110 milliards d’euros. Mais pour respecter la trajectoire de la neutralité carbone, les investissements annuels bas-carbone devront doubler d’ici la fin de la décennie, tandis que les investissements carbonés devront être réduits de moitié.
Pour atteindre les objectifs climatiques, le secteur privé, qui représente 80 % des investissements totaux dans l’économie, est appelé à jouer un rôle déterminant. Quant à l’État, le projet de loi de finances 2026 est en cohérence avec les orientations de la SPATFE en prévoyant 45,8 milliards d’euros de dépenses favorables à l’environnement, en hausse de 2,1 milliards par rapport à 2025 (et + 5,1 milliards par rapport à 2024).
Des dispositifs ambitieux pour soutenir la transition écologique
Le Gouvernement poursuit ses efforts en faveur de la transition écologique dans tous les secteurs à travers des dispositifs ciblés comme :
Dans le contexte de réduction du déficit public, le Gouvernement assure un ciblage efficace des dispositifs et renforce la lutte contre les risques de fraudes. À cela s’ajoutent le dispositif des certificats d’économies d’énergies (CEE), la fiscalité verte et la réglementation pour inciter et soutenir les acteurs privés à investir dans la transition.