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Stratégie nationale sur les protéines végétales

Le plan protéines végétales vise à réduire la dépendance de la France aux importations de protéines végétales des pays tiers, à permettre aux éleveurs d’améliorer leur autonomie pour l’alimentation de leurs animaux, et à encourager les Français à augmenter leur consommation de protéines végétales, pour répondre aux nouvelles recommandations nutritionnelles.

De quoi s’agit-il ?

La France importe près d’un quart des protéines végétales destinées aux aliments d’élevage, et près de la moitié des matières riches en protéines, essentiellement sous forme de tourteaux de soja issus de pays tiers. Cette situation affecte la résilience et la durabilité de l’agriculture française.

La stratégie nationale sur les protéines végétales constitue également une réponse au défi climatique, qui repose largement sur notre capacité à réintroduire des légumineuses dans les rotations et à relocaliser l’alimentation des animaux d’élevage. Elle répond enfin à la nécessité d’accompagner la transition alimentaire, les légumineuses pour l'alimentation humaine faisant désormais partie des nouvelles recommandations nutritionnelles et connaissant une forte croissance de la demande.

Cette mesure vise à améliorer de façon structurelle l’indépendance de la France dans la production de protéines végétales. Concrètement, cette mesure passe par :

  • un soutien aux actions de recherche et innovation, pour mettre au point des solutions pertinentes d’un point de vue économique, environnemental et nutritionnel, qui soutiendront à moyen terme la dynamique lancée par le plan de relance
  • un accompagnement des investissements matériels nécessaires à la fois chez les producteurs de grandes cultures et les éleveurs
  • un appui à la structuration des filières de protéines végétales et aux investissements aval
  • une aide à la promotion des légumineuses auprès des consommateurs.

Qui peut en bénéficier ?

  • Les exploitations agricoles ainsi qu’en cas d’investissements collectifs, les CUMA (coopératives d’utilisation de matériel agricole) et GIEE (groupement d’intérêt économique et environnemental) sur l'ensemble du territoire. souhaitant acquérir du matériel nécessaire à l’introduction de protéagineux dans les rotations ou à l’autonomie protéique des élevages
  • Les entreprises d’aval du secteur pour avoir accès à des aides à l’investissement matériel, à la structuration de filières ou à la promotion de nouveaux produits,
  • Les organismes de recherche et instituts techniques portant des projets de R&D ou de recherche appliquée
  • Les gestionnaires et cuisiniers en restauration collective.

Comment en bénéficier ?

  • Un appel à projets sur la structuration de filières sera lancé par FranceAgriMer
  • FranceAgriMer va également lancer un dispositif d’aide à l’acquisition de matériels spécifiques aux protéines, pour l’amont et l’aval 
  • Une campagne de promotion des légumineuses auprès des consommateurs est également prévue
  • Par ailleurs, le soutien à la recherche et développement fera partie du 4e Programme d’Investissement d’Avenir, actuellement en cours de construction.

Calendrier de mise en œuvre

Ouvert entre janvier 2021 et décembre 2022.

Liens utiles et contacts

 

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