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Succès de l'introduction en bourse de la Française des jeux (FDJ)

L’agence des participations de l’État a annoncé le très grand succès de l’introduction en bourse de la Française des jeux (FDJ) sur le marché d’Euronext, à Paris.

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Dans le cadre de la privatisation de la Française des Jeux (FDJ), premier opérateur de jeux d’argent et de hasard en France, l’agence des participations de l’État a annoncé le très grand succès de la souscription à l’introduction en bourse de la FDJ sur le marché réglementé d’Euronext, à Paris.

Cette opération a été autorisée par le Parlement dans la loi PACTE, promulguée le 22 mai 2019.

Succès populaire de l'introduction en bourse de la FDJ

Le prix de l'action

Par arrêté du 20 novembre 2019, le ministre de l’Économie et des Finances a fixé le prix et les modalités d’attribution des actions de la FDJ, ainsi que les modalités définitives de l’offre.

Le prix de l'action a été fixé à 19,90 euros pour les investisseurs institutionnels, et à 19,50 euros pour les particuliers car ils bénéficient d’une décote de 2 %.

Ce prix est le résultat de la demande spectaculaire dont cette opération a fait l’objet.

Un demi-million de particuliers ont participé à l'opération

La demande totale s’élève à plus de 11 milliards d’euros :

  • 10 milliards d’euros de demande venant des investisseurs institutionnels ;
  • et plus de 1,6 milliard d’euros de demande venant des salariés, des investisseurs particuliers et des détaillants des jeux de la Française des Jeux (buralistes et maisons de la presse). Au total, c’est un demi-million de particuliers qui ont participé à cette opération.

En raison de la demande très élevée, Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, a décidé :

  • de porter de 33 % à 40 % la part des titres réservée aux investisseurs particuliers ;
  • de servir les petits porteurs en priorité, en servant intégralement tous les ordres inférieurs à 2 000 euros. Au-dessus de 2 000 euros, seule 10% de la demande pourra être servie. Ainsi, sur un ordre de 3 000 euros, un particulier recevra pour 2 100 euros de titres ;
  • de servir intégralement les détaillants (buralistes, maisons de la presse) dans la limite de 7 500 euros.

À l’issue de cette opération de privatisation, l’État détiendra 20 % du capital, les investisseurs particuliers plus de 21 % s’ils conservent leurs titres intégralement pendant 18 mois, les associations d’anciens combattants qui détenaient 13,5% vont se renforcer, et les salariés monteront à 7 % du capital.

L’État, les actionnaires historiques, dont les associations et les Français, détiendront donc plus de 60 % du capital.

Pourquoi privatiser la FDJ ?

Cette opération va rapporter à l’État plus de 2 milliards d’euros. Parallèlement, l’État conservera l’intégralité des recettes fiscales du jeu (3,5 milliards d’euros).

Cette opération :

  • finance l’innovation de rupture en abondant le fonds pour l’industrie et l’innovation à hauteur de 1,8 milliards d’euros ;
  • participe à l’orientation de l’épargne des Français vers l’économie et les entreprises ;
  • protège mieux les Français.

Dans ce contexte, l'État conserve un contrôle sur la Française des Jeux, avec un pouvoir d’agrément des dirigeants et de tout actionnaire prenant plus de 10% du capital. Un commissaire du Gouvernement est également présent au conseil d’administration de l’entreprise pour s’assurer qu’elle respecte la politique des jeux.

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