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Remise du rapport de Philippe Tibi sur le financement des entreprises technologiques françaises

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, et Cédric O, secrétaire d’État chargé du Numérique, ont reçu le rapport établi par Philippe Tibi, président de Pergamon campus, professeur d’économie à l’école polytechnique, ancien président de l’association française des marchés financiers (Amafi) et d’UBS investment bank en France, à l’issue de sa mission sur le financement des entreprises technologiques françaises.

Intitulé « Financer la IVè révolution industrielle - Lever le verrou du financement des entreprises technologiques », le rapport dresse le constat de la forte dynamique des start-up en France, mais aussi celui de leurs difficultés à se financer à des phases plus avancées de leur développement, c’est-à-dire au niveau du late stage (levées supérieures à 50 millions d’euros) et de la cotation, du fait du manque d’investisseurs spécialisés sur ces segments en France.

Le rapport propose de mobiliser les investisseurs institutionnels français pour les inviter à consacrer une part plus importante de leurs allocations, en finançant des fonds français de capital-innovation ayant vocation à gérer plus d’un milliard d’euros en faveur d’entreprises non cotées en phase avancée de croissance (late stage) et, pour la partie cotée, en développant des fonds global tech, qui permettront la structuration en France d’une expertise de pointe sur le financement des entreprises technologiques.

Bruno Le Maire :

« L’Union européenne, c'est près d’un quart du PIB mondial, mais seulement 10% de la technologie mondiale émergente. Faire naître des leaders technologiques de niveau mondial est essentiel pour la souveraineté de la France et de l’Europe. L'enjeu est plus que jamais de mobiliser notre épargne pour mieux financer les entreprises et les technologies de demain ».

Cédric O :

« Mieux financer et accompagner les start-up, c’est favoriser l’emploi, encourager l’innovation et défendre notre modèle de société. Aux États-Unis, entre un tiers et la moitié des emplois le sont directement et indirectement par le secteur technologique. L’enjeu est majeur, les levées d’aujourd’hui sont les emplois de demain et concernent l’ensemble de l’appareil productif ».

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