[Vidéo] La France, toujours première destination touristique mondiale en 2025

Écrit le 19/02/2026

Jeudi 19 février, Serge Papin, ministre des Petites et Moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, a présenté le bilan touristique de l’année 2025 et les priorités d’actions à venir, accompagné d’Atout France.

Le bilan touristique de l?année 2025

Mes chers amis, il y a un adage qu’on entend rarement à Bercy ces derniers temps quand il s’agit d’annoncer des chiffres sur l’économie française, on n’est jamais à l’abri d’une bonne nouvelle. Prenez garde car j’ai une excellente nouvelle à vous annoncer. Les chiffres du tourisme viennent de tomber, 102 millions de visiteurs internationaux en France en 2025, soit 2 millions de plus qu’en 2024. Oui, vous avez bien entendu, 2 millions de personnes de plus qui ont choisi de découvrir nos rues, nos villages, nos terroirs, nos paysages, nos spécialités culinaires, nos monuments historiques. Ces visiteurs ont dépensé 77,5 milliards d’euros, soit 9 % de plus en un an. Autrement dit, notre tourisme connaît presque une croissance à deux chiffres et il prouve que la France continue d’attirer, de séduire et de faire rêver le monde entier. Je vais laisser le soin à Christian Mantei et Adam Oubuih, respectivement président et directeur général d’Atout France, l’opérateur qui est le bras armé de l’État pour coordonner et observer l’industrie du tourisme, de détailler ces résultats. Je reprendrai ensuite un temps de parole pour commenter et interpréter. Je leur laisse la parole. À vous. 

Merci, Monsieur le ministre. Bonjour à tous. Le ministre l’a dit, nous avons des chiffres historiques puisque la France n’a jamais ni accueilli autant de touristes, 102 millions, ça a été dit, ni recueilli des dépenses de touristes étrangers aussi importantes, 77,5 milliards d’euros, ça a été dit aussi. Ce chiffre de 102 millions, si je peux m’arrêter quelques secondes, c’est + 3 % par rapport à l’an dernier, mais surtout + 13 % par rapport à 2019, ce qui veut dire que dans l’après-Covid, la France se distingue très largement comme une destination qui non seulement est leader, mais un leader dynamique. C’est d’autant plus intéressant que ces chiffres viennent juste après les chiffres historiques qui avaient déjà été ceux de 2024, l’année d’accueil des Jeux Olympiques de Paris. On est un pays leader qui s’assume et est dynamique. Encore une fois, les 9 % de recettes en plus, 77,5 milliards d’euros, sont bien dans la trajectoire qui a été fixée lors du dernier Comité intermédiat pour le tourisme d’atteindre les 100 milliards d’euros de recettes étrangères à horizon 2030. Ce dynamisme s’appuie sur deux piliers. D’abord, sur un marché domestique touristique qui est le premier mondial, qui constitue des femmes et des hommes qui y travaillent, un secteur d’emploi primordial dans tous les territoires, puisque notre marché domestique représente 222 milliards d’euros de chiffres d’affaires et d’activités et puisque nous sommes la première destination mondiale pour les étrangers, on va y revenir. Pour parler des tendances, les deux chiffres sont les mêmes et correspondent à deux réalités différentes. 53 % de l’ensemble des hébergements étaient des hébergements marchands et 47 % d’hébergements non marchands, c’est-à-dire des résidences secondaires, des visites chez des proches, etc. On retrouve la même répartition, mais avec des chiffres différents, 53 % de nuitées ont été réalisées par des touristes français et 47 % réalisées par des nuitées de touristes étrangers. Tout ceci, c’est le fruit du travail des professionnels du tourisme, des agents publics, de toutes les administrations, la DGE, notamment, que nous saluons ici, des équipes d’Atout France et de tous les professionnels. Si on passe aux slides suivants, on le voit en dynamisme, la France reste la première destination mondiale avec une dynamique de croissance devant l’Espagne et les États-Unis, les deux pays qui ont jusqu’à présent dévoilé leurs chiffres. Si on passe au slide suivant, on voit bien le creux et qu’on regarde ces chiffres, trois éléments nous semblent intéressants. D’abord, la France est extrêmement attractive auprès de ses clientèles naturelles que nous appelons, chez Atout France, notre socle européen, Allemagne, Benelux, Royaume-Uni. Dans ces pays-là et en Europe, on a une croissance de 5 % des arrivées d’Espagne, d’Italie et des Pays Bas, qui montre notre attractivité et notre capacité à continuer, y compris sur des marchés matures, à attirer des clientèles. C’est le premier élément, un socle européen important. Le deuxième élément, ce sont des marchés de conquête de notre marché, je pense à deux zones géographiques importantes, l’Amérique du Nord, puisque nous avons eu 17 % d’arrivées supplémentaires en provenance des États-Unis, un marché extrêmement dynamique qui nous montre toute la résilience et l’intérêt de ce marché. Nous avons aussi un rattrapage extrêmement fort d’Asie du Nord, en particulier du Japon, qui s’est rattrapé extrêmement rapidement et qui est notamment plus dynamique que les arrivées en provenance du Japon que celles d’autres régions. Enfin, on va discuter des comportements qui me semblent intéressants, avant de laisser la parole à Christian, notre président. En termes d’hébergement, le premier mode d’hébergement, c’est la location touristique qui représente 18 % de l’ensemble de nos nuitées. Je voudrais dire un mot aussi de l’hôtellerie de plein air qui est extrêmement dynamique, puisqu’on a + 4,5 % de nuitées par rapport à l’an dernier. Ça a été un des secteurs les plus dynamiques, surtout si on revient avant le Covid. Enfin, pour illustrer la numérisation du secteur, si on regarde depuis 2019 jusqu’à aujourd’hui, les réservations par les plateformes numériques, on en parlait hier, ont augmenté de 82 %, ce qui montre aussi l’enjeu numérique que porte le tourisme. Je vais laisser maintenant la parole à toi, cher Christian, et je vous remercie. 

Monsieur le Ministre, Mesdames, Messieurs, je vais entrer en profondeur dans ces chiffres qui sont déjà éloquents, 77,5 milliards d’euros de recettes touristiques. Mais pour mesurer le chemin parcouru, on va rappeler qu’en 2019, les recettes s’élevaient à 56,7 milliards d’euros. En l’espace de quelques années, la progression est spectaculaire, + 37 % par rapport à 2019 et + 9 % par rapport à l’an dernier. Les performances de la France restent derrière celles de l’Espagne. Je sais que beaucoup sont intéressés par la position de l’Espagne et de la compétition entre l’Espagne et nous plus exactement. On est encore derrière l’Espagne avec 77,5 milliards d’euros de recettes contre 105 milliards pour les Espagnols, elle suit le rythme de croissance espagnole et l’écart entre les deux destinations se stabilise, -38 % en 2024 contre -36 % en 2025. Autre indicateur de performance très intéressant, la dépense moyenne par touriste international progresse de 7 %, atteignant 760 euros par séjour. La répartition régionale, vous le voyez à l’écran. J’espère que vous le voyez parce que je vois moins bien que vous, mais je l’ai en tête. Sur le plan de l’hébergement marchand, qui ne représente que la moitié de l’hébergement touristique total, la répartition territoriale de l’activité touristique confirme une réalité bien connue. Le Sud de la France demeure le principal moteur de fréquentation puisqu’à elles seules, les quatre grandes régions du sud concentrent 51 % des nuitées marchandes enregistrées en 2025. Paris et l’Île-de-France représentent, quant à elles, 17 % des nuitées. S’agissant des clientèles internationales, Paris reste naturellement en tête, tout comme la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Nous observons également de solides performances dans le Grand Est porté notamment par le dynamisme du tourisme transfrontalier avec l’Allemagne, les Pays Bas et les flux d’affaires, région économiquement très dynamique. On peut souligner aussi le rebond des régions du nord de la France, les Hauts-de-France, qui affichent en 2025 de meilleures performances en 2024, une année fortement pénalisée par des conditions météorologiques défavorables en début d’été. Les nuitées ont augmenté de plus de 6 % dans les Hauts-de-France, en Normandie et en Île-de-France, et de plus de 5 % en Bretagne, en Centre-Val de Loire, Pays de la Loire et dans le Grand Est. Toutes les régions sont en hausse, plus ou moins importante, mais en hausse. En termes de typologie d’espace touristique, les nuitées dans l’hôtellerie ont progressé sur le littoral, + 2,8, en montagne, + 1, et sont restées stables dans l’espace campagne. Je fais une note en bas de page sur les outre-mer parce qu’ils n’apparaissent pas dans cette carte. Il n’y a pas assez de place, on aurait dû faire une carte du monde. Il y a des hausses assez sensibles en Polynésie et à La Réunion, et une stabilité à la hausse en Martinique et en Guadeloupe. Il y a des hausses partout, sur tous les territoires de la France. Merci. 

Merci, chers Christian et Adam, pour cette présentation très complète. Le premier mot qui me vient à la bouche, c’est bravo, bravo à la France qui conserve son titre de championne olympique du tourisme. Oui, mes amis, nous sommes sur la plus haute marge du podium et nous avons là de quoi être fiers, collectivement fiers. Plus particulièrement, bravo à tous les acteurs du tourisme, dont certains sont présents dans cette salle et que je salue. À vous, hôteliers, restaurateurs, transporteurs, agents de voyages, gestionnaires de sites, entrepreneurs passionnés. J’y associe aussi les agents de l’État, de la DGE et d’Atout France. À vous qui, chaque matin, ouvrez vos établissements avant même que le soleil se lève. À vous qui accueillez, qui conseillez, qui rassurez, qui émerveillez, vous créez de la valeur dans chaque territoire, c’est très important, dans chaque village, dans chaque station. Nous pouvons nous réjouir de compter aussi, sur notre sol, des groupes leaders, qui entraînent, des groupes comme Accor, Belambra, Air France, Air Caraïbes. Nous pouvons être fiers de nos parcs d’attractions parmi les meilleurs du monde, comme le parc Astérix ou le Puy du Fou, j’y associe aussi le parc Disney. Ce sont des locomotives, ce sont des vitrines. Mais maintenant, posons-nous la bonne question : que fait-on quand on est champion ? Tout sportif de haut niveau vous le dira, quand on gagne, il y a deux pièges. Le premier, c’est l’autosatisfaction qui conduit à ne rien faire et à se dire c’est bon, ça va tourner tout seul. Ce serait considéré ces 2 millions de touristes étrangers supplémentaires, ces 9 % de recettes internationales, comme une rente. Non, le tourisme, ce n’est pas une rente, c’est un atout. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien qu’Atout France s’appelle ainsi. Un atout, ça se travaille, ça se muscle, ça s’entretient. Si en 2025, les recettes ont augmenté plus vite que le nombre de visiteurs, ce n’est pas par magie, ce n’est pas par le fruit du hasard, c’est le résultat d’une stratégie offensive. Car le tourisme est un secteur concurrentiel, comme tous les autres secteurs de l’économie. C’est un secteur dans lequel il faut se battre. D’ailleurs, l’offre mondiale du tourisme augmente. Oui, nous avons le sourire ce matin, mais ce n’est pas un sourire béat de satisfaction de celui qui pense que c’est suffisant, c’est le sourire déterminé de celui qui sait qu’on peut aller plus loin et notre cap est clair, ce sont 100 milliards d’euros de recettes à l’horizon 2030. Pour y arriver, attention au deuxième piège, vouloir en faire trop. On peut se blesser. Quand on est sportif, on sait ça. Trop réformer, trop bouleverser, trop toucher à ce qui fonctionne déjà, mon expérience de chef d’entreprise m’a appris une chose très simple : quand ça marche, ça marche et on ne change pas une équipe qui gagne. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire, cela veut dire agir là où c’est utile, là où ça peut créer de la valeur et là où nous pouvons devenir encore plus performants. Concrètement, cela signifie quatre priorités. La première, diversifier nos filières. Développer le tourisme de savoir-faire, le tourisme mémoriel, l’œnotourisme, l’agritourisme. Il y a quelque chose qui me frappe en France, où que l’on aille, notre pays compte partout des pépites touristiques. On est le seul pays au monde où à chaque endroit où l’on va, c’est un endroit pour touristes. Cela n’existe pas ailleurs. Chaque coin de France, même le moins connu, est Instagrammable. C’est ce tourisme de proximité, ancré dans les territoires, connecté aux producteurs, aux artisans, à nos racines que nous pouvons encore davantage développer. Deuxièmement, simplifier. Simplifier certains aspects de notre réglementation, supprimer les obstacles qui nous empêchent de gagner plus. Un décret, par exemple, a été publié récemment et va permettre ainsi à l’hôtellerie de plein air de gagner 66 millions de chiffre d’affaires supplémentaires par an en définissant des tentes de camping comme des lieux pouvant être dotés d’un plancher et raccordés à l’eau et à l’électricité, ce qui va aider à déployer de nouvelles offres de logement pour des touristes en quête de nature. Une mesure simple, concrète et efficace. D’ailleurs, sur le camping, on a augmenté encore nos parts de marché. Je crois qu’on aurait pu dire qu’on est leader au monde sur le camping. Ce n’est pas rien parce que c’est un tourisme accessible. Un autre décret à paraître, assouplir les règles d’acompte en location saisonnière en portant de six à 12 mois le délai avant lequel il peut être exigé, ce qui permet de corriger une distorsion entre professionnels et plateformes. Là encore, une mesure simple, concrète, efficace. Parfois, la compétitivité tient à un détail réglementaire. À nous de retirer les cailloux dans notre chaussure. Troisièmement, recruter. Il y a trois semaines, la Semaine des métiers du tourisme nous l’a rappelé, ces métiers sont encore trop méconnus. Pourtant, ils offrent des ascensions sociales extraordinaires, des carrières internationales pour les jeunes, des trajectoires entrepreneuriales puissantes. Le tourisme est un ascenseur social qui fonctionne et à nous de le faire savoir. À titre d’exemple, aujourd’hui, 61 000 emplois sont non pourvus dans le tourisme et la projection à trois, cinq ans, les besoins, ce sont 350 000 emplois. Quand j’étais devant les jeunes à Angers, je leur donnais ces exemples. On peut être à l’accueil d’un hôtel touriste, c’est 2 000 euros par mois. On peut devenir directeur de cet hôtel au bout de cinq ans, c’est 4 000 euros par mois. Ce sont des choses concrètes. Il faut qu’on fasse venir les jeunes dans ce secteur. Quatrièmement, faire du tourisme durable, notre avantage compétitif majeur, c’est très important. C’est quelque chose auquel je suis très sensible. La France a tout pour être la destination durable de référence mondiale. Nos paysages, nos terroirs, nos savoir-faire, notre capacité d’innovation, le tourisme durable n’est pas une contrainte, c’est une opportunité stratégique. Les clientèles internationales et nationales l’attendent. Soyons en avance. On fait déjà beaucoup de choses, mais il faut aussi savoir le communiquer. Chers amis, nous avons le sourire ce matin, mais notre joie n’est pas complète et ne peut pas l’être tant que nous n’aurons pas atteint un objectif qui, à mes yeux, est encore peut-être plus important, c’est que le tourisme français soit un tourisme pour tous. Quand je dis tourisme pour tous, je ne pense pas seulement à toutes les nationalités dont nous pouvons nous enorgueillir, d’attirer sur notre sol, mais notre ambition est que tous les Français puissent partir en vacances. On le sait encore aujourd’hui, quatre Français sur 10 restent éloignés des vacances, c’est beaucoup trop. De la même manière que je me bats pour rendre le fabriquer en France accessible, le made in France accessible au plus grand nombre, je voudrais rendre le voyager en France accessible à tous les Français. C’est dans ce souci d’un tourisme à destination de toutes les familles que je vous présente ce matin le portail unique d’aide au départ en vacances porté par l’Agence nationale pour les chèques vacances. Ce portail répond à un problème trop souvent observé, les aides existent, mais elles sont trop dispersées, ce qui les rend inaccessibles. Désormais, il n’y aura plus besoin de donner de la tête partout, un seul clic suffira pour accéder, sur ce portail, à toutes les informations. Notre objectif est que 300 000 familles puissent enfin partir profiter, rêver et raconter leurs vacances à leurs collègues ou à leurs amis cette année. Je vais laisser la parole à Alain Schmitt, directeur général de l’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances, qui va vous présenter ce dispositif plus en détail et nous passerons ensuite à l’échange avec la salle pour répondre à vos questions. 

Merci, Monsieur le Ministre. Mesdames et Messieurs. Je voudrais commencer mon propos par rappeler un fait fondamental qui peut sembler une évidence, mais qui est aussi documenté par la recherche académique. Ce fait fondamental est que les vacances jouent un rôle important dans notre cohésion sociale et dans notre épanouissement individuel. Les vacances sont un facteur de repos et de ressourcement, de santé physique et mentale. C’est une source d’apprentissage et de construction personnelle, notamment pour les enfants et pour les jeunes et c’est un vecteur de resserrement des liens familiaux et sociaux, en particulier pour les familles, les personnes âgées, mais aussi les personnes qui sont dans des situations plus difficiles, en situation de handicap, en situation de dépendance, gravement malades. Face à cela, un constat, vous l’avez rappelé Monsieur le Ministre, un Français sur quatre ne part pas en vacances chaque année. La définition des vacances est un séjour de quatre nuitées au moins en dehors du domicile et pour raisons non professionnelles. Pour des motifs financiers certes, mais pas seulement, aussi parce que certains d’entre eux sont psychologiquement, socialement, culturellement éloignés des vacances. Il existe des aides au départ en vacances financières d’accompagnement, mais le paysage de ces aides n’est pas lisible. Il n’est pas lisible parce qu’il y a une multiplicité d’acteurs, une multiplicité de cibles et une multiplicité de modalités d’intervention. Voilà les constats. C’est à la jonction de ces constats que se place ce projet de portail des aides aux vacances. C’est une idée émise il y a deux ans ici même, au ministère du Tourisme. Elle a mis un certain temps pour maturer. On a constitué le groupe des partenaires. Qui sont ces partenaires ? Des organismes publics nationaux qui interviennent dans l’aide au départ en vacances : la Caisse nationale des allocations familiales, la Mutualité Sociale Agricole, l’Assurance vieillesse, la Caisse nationale de solidarité et d’autonomie, l’Agence nationale de la cohésion des territoires et l’ANCV. Il y a aussi des administrations de l’État, la Direction générale de la cohésion sociale, la Direction de l’éducation populaire, de la vie associative et de la jeunesse, la Direction générale des entreprises. Qu’est-ce que ce portail et qu’est-ce qu’il n’est pas ? C’est un portail d’information destiné à orienter deux types de publics, les particuliers mais aussi les professionnels du secteur social. Il ne se substitue pas aux organismes qui mettent en œuvre les aides. Il recense les aides en fonction du profil des bénéficiaires. Vous avez la page d’accueil avec le sélecteur qui permet de choisir la cible, la nature de celui qui consulte le site, particulier ou professionnel. À ce stade, il recense 22 aides sur les organismes qui couvrent à peu près un million de bénéficiaires par an, ce qui est assez significatif. Ce site donne ensuite accès aux sites officiels de chaque dispositif d’aide sur la base d’une présentation synthétique de chaque dispositif d’aide. La planche suivante donne un exemple de résultat de recherche professionnel, famille, professionnel d’accompagnement social et famille, et la page suivante vous donne un exemple de description synthétique de l’aide et le renvoi vers le site de l’organisme qui la met en œuvre, en l’occurrence une aide en faveur des jeunes de 18 à 25 ans mise en œuvre par l’ANCV qui s’appelle Départ 18-25. Enfin, ce site met à disposition le guide pratique de l’aide aux vacances destiné aux professionnels du secteur social qui utilisent le projet vacances dans leur travail d’accompagnement des publics fragiles. Pour conclure, je voudrais dire que ce site, ce portail est probablement une première étape pour faire un pas supplémentaire dans la direction que vous avez évoquée, Monsieur le ministre, à savoir un tourisme accessible à tous. C’est un enjeu aussi parce qu’il va falloir le maintenir dans la durée et on peut avoir également l’ambition de l’étendre, c’est-à-dire de le développer, de développer la couverture, notamment de développer la couverture à d’autres acteurs importants de l’accompagnement du départ en vacances que ce sont les collectivités territoriales et les associations. C’est un travail à faire, un défi en soi. Merci. 

Je vous propose que l’on passe à la partie questions. On est à votre disposition pour répondre aux questions. 
Bonjour. Delphine Bancaud du groupe Ebra, les neuf quotidiens de l’Est. Je voulais savoir si vous attribuez l’augmentation de la clientèle internationale aux retombées des JO de l’an dernier. 
Les JO ont été très importants en termes d’images. C’est vrai que l’image de la France a été encore plus positive grâce aux JO. Effectivement, l’impact, on l’a moins ressenti en 24 qu’en 25, donc ils ont joué un rôle important. Les JO, ce n’était pas qu’à Paris. Il y avait Marseille et d’autres sites, les outre-mer et la Polynésie en particulier. C’est vrai qu’ils ont joué un rôle, mais il n’y a pas eu que les JO. Par exemple, l’attractivité de Paris est renforcée avec Notre-Dame, le Grand Palais qui a fait des efforts considérables. On a une offre culturelle partout en France importante. 
L’investissement qui a été fait dans les JO, on le regarde toujours ponctuellement, mais il y a une traîne énorme trois à cinq ans après parce que ça a fait une médiatisation de la France exceptionnelle. Il faudrait presque lisser, ce qui n’est pas simple, budgétairement les choses sur plusieurs années. En tous les cas, oui, ça a bénéficié, c’est sûr. 
Linda Lainé du magazine L’Écho Touristique. Monsieur le ministre, Emmanuel Macron s’est di favorable à la réduction des vacances d’été. Il parle d’un gros mois de vacances l’été. Quel est votre point de vue là-dessus ? Merci. 
Ce n’est pas simple. J’ai vu que mon collègue Geffray Édouard s’était mis en route aussi pour aborder une réforme. Il faudra trouver un compromis entre les besoins des élèves, puisque le président, à juste titre, se met aussi du côté des élèves, et les besoins du tourisme, du moins l’équilibre touristique. Pour l’instant, il n’y a pas de décisions qui sont prises à ce niveau-là. 
Bonjour, Alexandre Hiélard pour l’AFP. Comment vous expliquez que la France reste première destination touristique mondiale tout en étant bien derrière l’Espagne toujours en termes de recettes ? Vous citez 105 milliards, les Espagnols revendiquent 135. Il y a des batailles de calculs, c’est un peu politique, mais il y a quand même un écart, quoi qu’il arrive. 
Je vais laisser la parole à Atout France, mais il ne faut pas oublier qu’on progresse et qu’on est un pays de flux. L’Espagne est un pays de destination aussi. On est aussi un pays de destination, bien sûr, mais l’Espagne n’est souvent qu’un pays de destination. On est un pays de flux où il y a aussi du passage. Il faut avoir ce regard sur la statistique. On doit aussi progresser sur notre offre pour faire durer les gens dans notre pays parce que c’est la durée des séjours qui joue. 
En complément, si on rajoute aux statistiques, je crois que c’était dans les slides, les excursionnistes, on est à 140 millions. On est très, très loin devant l’Espagne qui les inclut. Il y a peut-être deux, trois éléments pour alimenter la réflexion. On a une partie extrêmement forte, plus de 30 % de notre capacité d’hébergement est dans l’hôtellerie en plein air, ça a été dit. Ce qui veut dire qu’on a réussi à préserver nos littoraux, ce qui n’est pas forcément le cas de destinations concurrentes. Cela peut expliquer une partie et il faut qu’on continue à travailler sur l’offre et sur la data. 
La caractéristique de l’Espagne est qu’elle concentre un tourisme plus tôt dans l’année avec des stocks de chambres, pardon de parler comme ça, des volumes d’offres très importants sur l’Andalousie, les Canaries et les Baléares, avec des hubs aériens, ce qui fait que quand vous avez du volume sur les marchés de la distribution, les prix baissent et les séjours s’allongent. Ils ont cette force. En plus, il ne faut pas sous-estimer l’Espagne, parce qu’ils ont fait un effort qualitatif. Mais c’est vrai, comme le dit le ministre, on a du passage, c’est quand même une nuit dans les hébergements marchants. Le tourisme, c’est au moins une nuit. C’est un passage qui reste un petit peu en séjour. On les appellerait week-end, on les prendrait statistiquement. Si on peut gagner une journée, on voit bien qu’on a des améliorations cette année sur le printemps. Vous avez vu qu’on a progressé au printemps, on élargit nos saisons. On a une réponse qui est la diversité des régions et des sites, le ministre l’a évoqué, avec des marques très fortes des destinations régionales. On a une bonne matière pour rattraper notre retard. 
Roselyne Douillet, pour L’Hôtellerie Restauration. Quand vous parlez de la progression de l’offre, vous pensez à quoi, précisément ? 
Pardon ? 
Quand vous parlez de la progression de l’offre ? 
L’offre mondiale ? 
Non, l’offre en France. À quel type de progression vous pensez ? 
On a une diversité en France qui n’existe nulle part ailleurs. Il faut qu’on progresse par exemple sur l’offre d’agritourisme. De ce côté-là, le modèle italien et le modèle espagnol peuvent être référents, alors même qu’on a une base plus importante que ces pays-là. Il faut la travailler. En plus, sur l’agritourisme, pour en avoir parlé avec pas mal d’agriculteurs, c’est aussi une source de revenus pour les agriculteurs. Ce sont des gîtes, etc. On a l’agritourisme. Le corollaire de l’agritourisme, c’est l’œnotourisme. L’œnotourisme fonctionne déjà plutôt bien. J’ai eu l’occasion de me rendre en Champagne, toutes les parties prenantes étaient assez fières de l’accueil touristique dans ce pays. C’est vrai de toutes les régions viticoles et elles sont nombreuses en France. Après, on peut aussi faire du partage d’expériences, parce qu’on peut accueillir des familles, les faire participer à de la cueillette dans l’agritourisme, c’est aussi de la pédagogie pour les enfants. On a à promouvoir mieux ça, à mieux l’organiser. D’ailleurs, il y a un rapport porté par un sénateur et un député qui va être rendu le 3 mars, on va avoir un plan d’action. Et on a de nouveau adhéré à l’ONU Tourisme. J’ai eu l’occasion d’accueillir sa secrétaire générale il y a quelques semaines et on va d’ailleurs aller au conseil d’administration de l’ONU Tourisme, on revient. 
Cheikha Alnuwais. 
Cette secrétaire générale m’a dit beaucoup de bien de notre tourisme un peu spécifique, l’agritourisme, l’œnotourisme, mais aussi le tourisme de patrimoine, le tourisme de savoir-faire. On a un patrimoine exceptionnel dont, vous l’avez dit, Christian, Notre-Dame a été une émergence, mais pas que. Il y a notre patrimoine, de châteaux, etc. Ça n’existe nulle part ailleurs. Il y a aussi le tourisme de savoir-faire, tous les métiers qui vont avec. Il y a une découverte, là aussi, une pédagogie. Il faut qu’on fasse aussi la promotion de cette diversité-là parce que c’est une richesse. Pour le coup, ça n’existe nulle part ailleurs de cette façon-là. 
Bonjour. Magali Chaumont, déléguée générale d’Active-FNEAPL. On aborde souvent la question du tourisme au travers de celle du logement, de l’hébergement, c’est tout à fait légitime. Est-ce qu’il y a des chiffres sur les animations, des entreprises, des loisirs sportifs ou des loisirs, qui participent très largement à l’attractivité des territoires ruraux, montagnes et villes ? 
Effectivement, la France est un pays de grands événements. On a parlé des Jeux Olympiques tout à l’heure. C’est l’exemple parfait qui a permis, comme tu l’as dit, Christian, et l’a dit le ministre, de créer une vraie dynamique. La France est extrêmement attractive. On a différents clubs de renommée mondiale, mais aussi des clubs dans les territoires. Oui, ça participe à l’attractivité du tourisme français dans absolument tous les territoires et dans une diversité de sports inégalée. Le tourisme sportif est extrêmement important. Il y a beaucoup de professionnels et de sportifs de haut niveau qui viennent en France pour s’entraîner. Ça a aussi un effet sur par exemple la filière montagne sur laquelle on a d’excellents chiffres, la filière littorale, la filière de plein air. 
Un territoire devient une destination touristique lorsqu’on a de l’accessibilité, la plus facilitée possible, de l’hébergement, du transport et des activités. Ce qui s’est très fortement développé, ce sont deux pans dans les activités, culture, patrimoine, comme le disait le ministre. La France est le seul pays au monde où l’artiste a un statut, il faut en profiter. On est un pays de création, un pays de production culturelle tout à fait remarquable, mais il y a aussi des activités de loisirs. La randonnée se développe énormément. Tout ce qu’on appelle le slow tourisme se développe beaucoup, randonnée, mobilité douce, vélo, le fluvial aussi, etc. Il faut renforcer parce que c’est ce qui fait la qualité de l’expérience à la fin. 
Il y a des événements sportifs qui ont une identité forte et qui amènent des touristes du monde entier. Si vous prenez le Tour du Mont Blanc chaque année à Chamonix, ça amène des gens du monde entier. Si on prend la Diagonale du Fou à La Réunion, ça amène des touristes du monde entier. Si on prend le GR20 en Corse, on a des choses exceptionnelles. La Loire à vélo, ça n’existe nulle part ailleurs. Il faut en être fier. Ce sont des choses de notre identité touristique que vous ne trouverez pas de cette façon-là. Par contre, vous parliez du logement. Ce n’est pas directement lié à votre question, mais on est en train d’essayer de voir comment parce qu’on a du logement des salariés. On a besoin de loger les salariés dans les pays où il y a du tourisme, je pense à la montagne, à la mer. Je suis de Saint-Gilles-Croix-de-Vie en Vendée, on a ce problème pour loger. Là aussi, il faut qu’on réfléchisse à comment faire des logements pour les salariés parce que c’est un vrai sujet pour accompagner la mobilité des salariés là où on a besoin. Souvent, c’est un frein. C’est un frein à notre développement. Par exemple, sur les 60 000 emplois qu’on recherche à date dans le tourisme, le logement, je pense que ça concerne un grand nombre de ces salariés qui ne veulent pas bouger parce qu’ils ne peuvent pas être logés, dans des endroits où le salaire ne couvre pas les loyers quand ils ne sont que pour les touristes. 
Bonjour. Anne Daubrée, Agence de Presse magazine. Est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus sur le tourisme d’affaires et les ambitions en matière de tourisme d’affaires ? Et qu’est-ce qu’un excursionniste, exactement ? 
Je passe la parole à mon ami Christian, je compléterai après. 
Le tourisme d’affaires est très important. Il est dans les chiffres, à la fois le déplacement d’affaires et ce qu’on appelle dans notre jargon le MICE, les congrès, les incentives, les salons, donc le tourisme d’affaires est présent dans les chiffres. C’est à peu près 7 % dans la fréquentation, et ça pèse évidemment très lourd, 15 à 20 % en recettes. C’est un point central de notre économie touristique, d’autant que le déplacement d’affaires se prolonge avec des séjours loisirs, souvent, on prolonge les réunions par une découverte du territoire. C’est une des priorités. On a une offre importante de salles, de congrès, de salles de réunion dans les hôtels. Effectivement, il faut la promouvoir davantage. 
Sur le tourisme d’affaires, on a aussi un contrat de filière dédié spécifiquement, qu’on souhaite poursuivre et en lien avec les régions aussi. On a des leaderships là aussi. Je pense au salon Maison & Objet, on est leader en Europe sur ce salon. On était en compétition avec Milan et en Allemagne, on est passé devant parce qu’on a une dynamique de ce côté-là. Ça compte beaucoup dans le tourisme d’affaires. On est aussi sur ce contrat de filière. 
Jessica Gourdon pour Le Monde. Est-ce que vous pourriez nous expliquer pourquoi les dépenses des touristes ont augmenté beaucoup plus vite que le nombre de touristes dans un rythme bien supérieur à celui de l’inflation ? Pourquoi c’est beaucoup plus cher aujourd’hui qu’avant ? 
Bonjour. Les recettes ont augmenté beaucoup plus vite. On parle des recettes des touristes étrangers, les étrangers ont payé plus cher, c’est important. Ça veut dire que la France a réussi à se placer comme une destination réputée, une destination d’excellence, une destination d’audace qui s’est innovée, pour laquelle des touristes étrangers sont prêts à payer plus. Il y a eu tout le travail sur l’offre qui continue et tout le travail sur le branding de destination, le positionnement de gamme, pour le dire comme ça. Et il y a aussi une volonté, un effet rareté parce qu’il y a des limites connues que sont le transport, etc. Dans un monde extrêmement concurrentiel, la France réussit continue pour les étrangers, je dis bien pour les étrangers, à augmenter la valeur. 
On a un gros défi avec le transport. J’étais avec une compagnie aérienne que je connais bien, qui va ouvrir une ligne sur le Brésil, qui permettra à des touristes d’avoir des moyens plus disponibles. Il y a aussi cet enjeu pour les transports qui est un enjeu important. Après, ça amène des touristes avec une valeur ajoutée. On monte aussi en qualité, sur la qualité de service, qualité d’offre. Ça vaut pour l’hôtellerie, la restauration, l’accueil. Les meublés touristiques, ce sont des choses qui se développent. Petit à petit, la dynamique. Ce qui est intéressant, c’est qu’une dynamique est en route. Pour revenir à la première question, c’est vrai que là-dessus, les JO ont été un élément moteur. Ça a créé une espèce d’engouement. 
Je peux réagir sur la question des animations. Une façon de voir les choses, c’est l’angle économique. C’est un facteur de l’offre, ça permet de muscler notre offre à l’international et en domestique. On peut aussi voir ça sous l’angle qui est le nôtre à l’ANCV, de l’impact social des vacances. Fondamentalement, les vacances, c’est un facteur de démocratisation des pratiques culturelles, sportives et de loisirs. Cet aspect animation, qu’on trouve aussi dans l’utilisation des chèques-vacances, qui est le moyen de paiement qu’on met en œuvre à l’ANCV, de façon assez significative, c’est vraiment le marqueur. Les vacances, c’est l’autre face du tourisme et c’est aussi, d’une certaine façon, l’autre face du travail. Voilà ce que je pouvais dire pour compléter. 

Mes amis, je pense qu’on a été assez complets. Il faut être fier de notre industrie touristique. On doit avoir un récit positif là-dessus. En plus, ça entraîne des choses importantes sur l’économie du quotidien, dans les territoires. Ça génère des infrastructures derrière parce que pour accueillir les touristes, parfois à certaines saisons, il faut un équipement. On a des infrastructures qui nous le permettent, de jouer sur les variations de population. Nous sommes la première destination touristique du monde. Pour 2030, on veut rajouter, à cette ambition, le mot durable. Il faut qu’on soit référent aussi dans ce domaine. Mes amis, je vous remercie de nous avoir écoutés. À tout bientôt, comme on dit par chez nous. À bientôt.

Une destination prisée des visiteurs internationaux et des recettes en hausse

Avec 102 millions de visiteurs internationaux contre 100 millions en 2024, la France conserve sa place de première destination touristique mondiale. Concrètement, cela s’est observé par une hausse de 2 % du nombre de nuitées en hébergement marchand (hôtel, camping etc.) et non marchand (résidence secondaire, séjour chez des proches etc.) par rapport à 2024, soit 743 millions de nuitées, dont 76 % venant d’Europe.

En effet, parmi les touristes au rendez-vous en 2025, les clientèles européennes étaient majoritaires, avec notamment l’Allemagne (+9 % de nuitées), mais aussi nord-américaines (+10 % de nuitées pour les États-Unis).

Cette hausse des visites a également eu un fort impact sur les recettes touristiques internationales puisque celles-ci ont augmenté de 9 % par rapport à 2024, atteignant ainsi 77,5 milliards d’euros.

Le premier trimestre 2026 montre lui aussi des premiers signes encourageants. En effet, on observe déjà une hausse des réservations aériennes, notamment en provenance du Mexique, de Chine et du Canada.

La France, destination préférée des Français

En 2025, la France est restée la destination privilégiée des Français en 2025 avec 835 millions de nuitées enregistrées dans l’hébergement marchand et non marchand.

Parmi les régions de prédilection, les régions du sud se sont positionnées en tête puisqu’elles ont accueilli plus de 50 % des nuitées.

Cette volonté de voyager en France reste d’ailleurs marquée au premier trimestre 2026, et même à proximité de chez soi. En effet, 30 % des partants opteront pour un séjour dans leur région.

Les intentions de séjour à l’étranger, quant à elles, sont également à la hausse en ce début d’année (+ 4 % par rapport à 2025). Une tendance qui s’observait déjà en 2025, avec + 4 % de nuitées passées par les Français à l’étranger par rapport à 2024.

Les priorités d’action pour le secteur du tourisme

L’objectif principal est clair : atteindre 100 milliards d’euros de recettes touristiques en 2030. Pour cela, le ministre a présenté les priorités d’action en matière touristique, notamment :

  • diversifier les filières en développement le tourisme de savoir-faire, le tourisme mémoriel, l’œnotourisme ou encore l’agritourisme,
  • simplifier certains aspects de la réglementation,
  • accentuer le recrutement dans ce secteur,
  • devenir la première destination du tourisme durable en 2030, avec la quantification et le suivi de l’empreinte carbone du secteur, une stratégie de gestion des flux touristiques ou encore le déploiement de labels sur l’accessibilité et l’écoresponsabilité,
  • avoir un tourisme à destination de tous, puisqu’un Français sur quatre ne part pas en vacances chaque année.

Pour répondre à ce dernier objectif, l’Agence nationale pour les chèques vacances a présenté le portail unique d’aide au départ en vacances. Ce portail s'adressera à la fois aux particuliers et aux professionnels du secteur social. Il centralisera toutes les informations et aides disponibles et donnera ensuite accès aux sites officiels de chaque dispositif.

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