La communauté se retrouve régulièrement pour :
Se former en continu
Les facilitateurs explorent de nouveaux outils et méthodes innovantes à travers :
- des ateliers animés avec le BercyLab,
- des modules de formation continue comme la formation de cadrage,
- et l’utilisation d’outils proposés par la Mission Innovation, tels que SessionLab ou le Réunio’Kit.
L’ensemble de ces pratiques accompagne leur montée en compétences jusqu’à l’obtention de la certification « Facilitateur » délivrée par le BercyLab.
Partager entre facilitateurs internes
L’actualité du réseau est relayée par la newsletter FAC News.
Les membres se retrouvent également lors de « Partages d’expérience » et de séances mensuelles de codéveloppement (Codev entre FAC) pour échanger, s’entraider et enrichir leurs pratiques.
Se rassembler lors de la grande plénière
Temps fort de l’année, la grande plénière des facilitateurs internes de Bercy est une journée dédiée à la facilitation. Elle propose des interventions d’experts, des mises en pratique de nouvelles méthodes et des échanges inspirants, tout en renforçant un réseau grandissant et engagé dans la diffusion d’une culture d’innovation.
Le réseau des facilitateurs internes
Cette journée est hyper importante, parce que c'est essentiel pour la communauté des facilitateurs internes de Bercy de se retrouver, d’échanger, de s’inspirer et de se rencontrer. On se rend compte qu’en fait, on fait tous de la facilitation à notre niveau, dans notre direction, sur des sujets parfois différents, mais inspirants les uns pour les autres.
On a pu échanger avec des collègues venus d’horizons différents, qui ont des missions différentes des miennes. Et j’ai trouvé que ce qui était vraiment positif, c’est l’ouverture sur des sujets liés à l’intelligence collective, en lien avec la facilitation — notamment l’intervention de la docteure sur les neurosciences. J’ai trouvé que c’était particulièrement enrichissant.
La facilitation est une compétence stratégique, parce qu’elle permet de mettre en dynamique des groupes de travail, d’interroger les différentes parties prenantes d’un projet, pour aller plus loin et prendre en compte les différents angles et points de vue des personnes concernées par le sujet.
On a déserté notre bureau pendant une journée, mais quand on revient, je dirais qu’on est remonté à bloc : on est prêt, engagé et efficace. Il y a un véritable temps d’investissement sur le bureau, puisque moi, en tant que facilitatrice, la plupart de mes missions de facilitation, je les réalise dans le cadre de mon service.
La facilitation est vraiment un processus qu’il me semble important de mettre en place dans nos organisations, car elle permet de créer du lien entre des collègues aux positionnements et missions différents. Je pense que nos structures en ont besoin, et cela permet aussi d’éviter des situations de crispation, qui pourraient apparaître si ce type de procédés n’était pas mis en œuvre.
Cette journée nous permet de rafraîchir nos connaissances, de rencontrer des personnalités inspirantes, d’aller plus loin dans nos pratiques. Et je dirais qu’on a besoin de cet entraînement.
Ça m’a vraiment permis de me rendre compte que j’avais peut-être des points à améliorer, et de chercher à progresser. Car la facilitation, ce n’est pas seulement répondre à des commandes : c’est aussi, pour soi-même, s’enrichir de nouvelles techniques, pour mieux travailler au quotidien. Donc oui, moi, ça me sert vraiment tous les jours.
Quand on est RH, on a plutôt l’habitude de travailler avec d’autres RH. Là, ça casse les barrières du réseau : on peut rencontrer des gens qui travaillent dans d'autres directions, et aussi dans un corps de métier totalement différent.
Il y a de la demande, de l’envie, de l’engouement. Les gens ont conscience que la compétence de facilitation permet de faire énormément de choses : créer des liens, des ponts. On forme donc des promos avec des gens issus de toutes les directions. C’est très demandé, et particulièrement plébiscité à l’ADGFiP, qui a des ambitions territoriales.
J’ai la chance de participer à l’animation du réseau des facilitateurs de l’ADGFiP, un réseau qui compte aujourd’hui 70 personnes, réparties sur tout le territoire. C’est un réseau nouveau, donc il faut le faire vivre, le faire grandir : c’est mon défi.
Ce qui nous tenait vraiment à cœur, c’est que la facilitation ne soit pas une compétence réservée à la centrale. C’est une compétence utile à tout le monde, et nous sommes heureux que les agents des territoires s’en emparent, sachant qu’ils ont de nombreux sujets qui se prêtent à cette pratique.