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Pierre Moscovici s'est rendu à Pékin pour lancer le premier dialogue économique franco-chinois

Pierre Moscovici s'est rendu à Pékin les 25 et 26 novembre 2013. Avec le Vice-premier ministre chinois, Ma Kai, le ministre a lancé et co-présidé la première réunion du dialogue économique de haut niveau franco-chinois.

 

 

 

La République populaire de Chine occupe aujourd’hui une place centrale dans l’économie mondiale avec le 2e produit intérieur brut au monde et 11% du produit intérieur brut mondial. @Ambassade de France en Chine

La mise en place d'un dialogue économique de haut niveau franco-chinois avait été actée par le président de la République populaire de Chine et le président de la République française, lors de sa visite d’Etat à Pékin en avril dernier. Objectif : accroître la coopération entre la Chine et la France dans les secteurs économique et financier.

La première réunion, co-présidée par Pierre Moscovici, s'est tenue le 26 novembre 2013 à Pékin. Deux délégations réunissant des hauts responsables de chaque pays ont participé à la rencontre. [Télécharger la déclaration conjointe ci-contre]

Etablir un cadre de discussion privilégié

Le lancement du dialogue économique franco-chinois représente une avancée significative pour la relation bilatérale entre la France et la Chine, à quelques mois de la célébration du cinquantenaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays. Il résulte d’une volonté partagée d’établir un cadre de discussion privilégié et permettra notamment :

  • d’identifier et de promouvoir des positions communes dans la gouvernance économique et financière mondiale ;
  • d’échanger sur les perspectives économiques pour les deux pays ;
  • de renforcer la coopération financière entre la France et la Chine, en particulier dans le cadre de l’internationalisation du yuan, ainsi que la coopération fiscale ;
  • de favoriser le développement des entreprises françaises et chinoises, et notamment les partenariats industriels.

Ce dialogue a d'ores et déjà abouti à des résultats concrets au profit de la croissance et de l'emploi en France. La France et la Chine ont signé dans ce cadre une convention fiscale d’élimination des doubles impositions. Entièrement nouvelle, elle constituera un nouveau socle pour le développement des échanges économiques.

En améliorant et en sécurisant les conditions d’imposition des entreprises qui exercent des activités entre les deux pays, cette convention permettra aux entreprises françaises et chinoises d’investir davantage. Elle contient également les derniers standards en matière d’échange de renseignements et de clauses anti-abus.

Dans le domaine commercial, les discussions ont permis de mettre sur la table la nécessité d’aboutir rapidement à des accords mutuels pour les entreprises françaises, notamment dans le secteur viticole.

Les investissements français en Chine sont aujourd’hui quatre fois supérieurs aux investissements chinois en France. A l’inverse, avec un déficit commercial de 27 milliards d’euros, les relations commerciales franco-chinoises ont vocation à être rééquilibrées. Un seul objectif : la création d'emplois en France, dans le respect mutuel des intérêts stratégiques français et chinois.

 

 

 

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