Trier les résultats par
Afficher les extraits

Tapisseries Sols

Tapisserie de Jean-Pierre Pincemin

Manufacture des Gobelins, 1987

©BercyPhoto Gilles Couedic

Tapisseries de Pierre Soulages

Deux tapis muraux. Manufacture de la Savonnerie (1985)

©BercyPhoto - Gezelin Gree

« Territoires approchés de Shusaku » Paul Foujino

Manufacture des Gobelins (1979)

©BercyPhoto

« Minnesota Est-Ouest-Sud-Nord » de Georges Noël

Tapis composé de quatre tapis carrés de 25 m2 chacun.

©BercyPhoto

Sols : Le « grand ruban » de Guy de Rougemont

 

©BercyPhoto - Gezelin Gree

Tout au long du hall Bérégovoy, se déroule un « ruban » de marbres multicolores assemblés selon un tracé géométrique simple, respectueux de la trame de 9O cm, échelle à partir de laquelle le ministère est construit.

Il s’agit d’une marqueterie de 25 essences de marbres différents, incrustés dans un dallage de pierres :

  • marbre blanc de Carrare ou de Paros,
  • brocatelle lorsqu’il semble imiter le dessin du brocart,
  • cipolin quand il est grisâtre et que ses veines ondulées rappellent la coupe de l’oignon (cipolla en italien),
  • griotte s’il est taché de rouge et de brun,
  • ophite s’il est sombre et rayé comme une peau de serpent,
  • turquin lorsqu’il est bleu.

Le ruban mesure 140 m de longueur sur 3,60 m de large.

Désirant rappeler les pavements des églises italiennes de la Renaissance comme celles de Florence, de Sienne… , Guy de Rougemont a intentionnellement introduit dans ce grand ruban une oblique qui a eu pour résultat de dilater l’espace transformant ce long couloir en une vaste galerie. « Mon intention était qu’au temps arrêté précède le mouvement de l’imaginaire de chacun, qu’au déplacement des pieds s’oppose l’immobilité des marbres. »

Guy de Rougemont a, lors de ses recherches sur l’horizontalité, réalisé d’autres sols (le parvis de Bellechasse devant l’entrée principale du musée d’Orsay, le sol de la salle des billets de la station de RER à Noisy-le-grand, etc). Il déclare : « La qualité d’un espace se perçoit aussi bien par les yeux que par les pieds. »

« Harmonies spatiales » de Luigi Guardigli

Mosaïque

©BercyPhoto

©BercyPhoto - Gezelin Gree

Partager la page