Accueil du portailParticuliersComment bien choisir son chocolat ?

Comment bien choisir son chocolat ?

par Bercy Infos,

le 14/12/2017 –

Alors que le chocolat reste le produit sucré préféré des Français, les fêtes (Noël, Pâques) marquent traditionnellement un pic de sa consommation. Pour ne pas vous tromper dans votre achat, la DGCCRF vous donne quelques conseils !

© Phovoir.fr

Une consommation raisonnable de chocolat n’est pas néfaste pour la santé

Longtemps considéré comme nocif pour la santé, notamment pour le foie, on sait aujourd'hui qu’une consommation de chocolat en quantité raisonnable et privilégiant des produits de qualités, n’est pas néfaste pour la santé.

Le chocolat renferme, en faible quantité, de la théobromine, un alcaloïde spécifique du cacao, aux vertus présumées apaisantes. Par ailleurs il contient également de la sérotonine, antidépresseur notoire, et du magnésium.

Les chiffres clé

  • la France se situe au 7eme rang européen de consommation de chocolat par habitant, soit environ 7 kg par an (en 2016) ;
  • en 2016 c’est  380 000 tonnes de produits de chocolat et de cacao qui ont été commercialisées en France, dont 10 % à Noël et 5 % à Pâques ;
  • 80 % des ventes sont faites via la grande distribution et 20 % via des chocolateries et magasins spécialisés ;
  • le chocolat préféré des Français reste le chocolat noir.

Lire aussi : Produits de fête : comment bien choisir son champagne ?

 

Vérifiez la composition et l’étiquetage du chocolat que vous achetez

En France, la composition des produits de chocolat est définie par le décret du 29 juillet 2003 transposant une directive européenne.

Les principales catégories de chocolat définies par ce décret sont :

  • le chocolat ;
  • le chocolat au lait ;
  • le chocolat blanc ;
  • le chocolat fourré et le bonbon en chocolat.

Pour ces produits, le droit d’utiliser l’appellation « chocolat » dépend de la teneur minimale en cacao, qui influe sur l’intensité de la saveur.

À l’exception des bonbons en chocolat qui en sont exonérés par la directive, cette information doit obligatoirement figurer sur les étiquetages, au moyen de la mention « cacao : x % minimum ».

Par exemple, pour utiliser le qualificatif « chocolat au lait  », le produit doit contenir au minimum 25% de cacao (de matière sèche), 14% de lait en poudre et 25% de matières grasses (beurre de cacao et matière grasse lactique).

De plus, les dénominations de certains types de chocolat à tenue accrue en cacao peuvent être complétées par des mentions ou des qualificatifs de supériorité (par exemple, « noir », « extra », etc.).

Les cas des truffes

L’appellation « truffes » ne peut s’appliquer qu’à une spécialité au chocolat, de la taille d’une bouchée, dans laquelle le chocolat représente au moins 25 % du poids total du produit et les matières grasses proviennent exclusivement de chocolat ou de cacao et de produits laitiers.

Si des matières grasses végétales sont incorporées au produit, le producteur doit obligatoirement utiliser  l’appellation « truffes fantaisies », ces deux termes devant alors être inscrits en caractères identiques (cette disposition ne vise cependant pas les matières grasses végétales qui seraient introduites par le biais d’ingrédients incorporés pour leurs qualités gustatives : fruits secs, tels qu’amandes ou noisettes, par exemple).

Lire aussi : [Vidéo] Produits bio, quelles garanties pour les consommateurs ?

 

Veillez à bien conserver votre chocolat

Pour les produits vendus préemballés, trois mentions sont obligatoires :

  • la référence explicite au traitement de « congélation-décongélation » éventuellement subi ;
  • la mention « Ne pas recongeler » (si le produit a été congelé) à proximité de leur dénomination de vente ;
  • une date de durabilité minimale sous la forme « À consommer de préférence avant fin… », suivie des conditions de conservation.

Pour les produits vendus en vrac, s’il a été procédé au préalable à une « congélation », la mention « Décongelé » doit obligatoirement figurer à proximité de la dénomination de vente.

D’autres procédés de conservation des chocolats par le froid peuvent être utilisés afin de préserver leurs qualités gustatives. Dans tous les cas, une bonne information du consommateur doit être assurée sur le traitement subi ainsi que sur les conditions et la durée de conservation des produits.

La DGCCRF contrôle l'application de la réglementation

La Direction Générale de la Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) contrôle l’application de ces réglementations, tant au niveau de la composition des produits qu’au niveau de l’étiquetage. Ces contrôles sont opérés chez les fournisseurs de matières premières, les fabricants, les importateurs et les détaillants.

Lire aussi : [Vidéo] Colorants, édulcorants, conservateurs… : tout savoir sur les additifs alimentaires

Aller plus loin

Téléchargez ci-dessous la brochure de la DGCCRF sur les « Fêtes de fin d'année 2017 » [PDF ; 13,1 Mo] :

 

 

 

 

 

 

Accéder à la page de la DGCCRF « Conseils pour des fêtes de fin d’année réussies »

Partagez cet article !

Thématiques :

Des infos 100% utiles et 100% fiables sur la fiscalité, les aides, la consommation, vos obligations, le numérique… pour vous aider au quotidien. En savoir plus sur Bercy infos.

Pour être averti chaque semaine des dernières infos, abonnez-vous aux lettres d’information Bercy infos.

Le ministère sur Twitter

Fermer

Vous souhaitez recevoir gratuitement toutes nos informations utiles et pratiques ?

Abonnez-vous aux lettres d'information Bercy infos !

Je m'abonne
Partagez cet article !