Trier les résultats par
Afficher les extraits
Imprimer la page

Généralisation de la facture électronique pour les fournisseurs de la sphère publique au 01/01/2017

© Préfecture de Seine-et-Marne

Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget et des Comptes publics s’est rendu à l’UGAP ce mardi 20 décembre. L'occasion de rappeler les enjeux portés par la facturation électronique dont la généralisation aura lieu dans quelques jours, le 1er janvier 2017.

A l’approche du 1er janvier 2017, 1ère échéance du calendrier progressif généralisant la factuation électronique pour les entités publique et leurs fournisseurs, Christian Eckert rendait visite à l’UGAP (Union des Groupements d’Achats Publics), 1er émetteur de factures dématérialisées dans la sphère publique.

Plusieurs facteurs clés de succès ont ainsi pu être identifiés : la nécessité de revoir les processus de la chaîne financière (tant sur l’aspect organisationnel que sur l’aspect outil), mais aussi l’indispensable communication des services acheteurs vers leurs fournisseurs ; un point d’ailleurs unanimement relevé par l’ensemble des pilotes lors du dernier REX organisé par l’AIFE le 18 novembre dernier.

Durant cette phase pilote, 250 000 factures ont déjà été traitées dans Chorus Pro de septembre à décembre 2016. Les préparatifs suivent leur cours normal et à mi-décembre, la quasi-totalité des collectivités publiques concernées,  dont 92 % des collectivités territoriales, se sont déjà connectées à Chorus Pro.

Dès le 1er janvier 2017 l'ensemble de la sphère publique utilisera la facturation électronique et Chorus Pro cc @ugap @aife_officiel

— Christian ECKERT (@CECKERT56) 20 décembre 2016

Christian Eckert a tenu à saluer l’implication de l’UGAP, acteur majeur et pilote elle-même, qui a reçu en 2015 un million de factures de ses 606 fournisseurs (dont près de 70% déjà dématérialisées) et a émis 911 000 factures à l’attention de ses 22 000 clients publics.
L’UGAP revendant à ses clients des fournitures ou services qu’elle a préalablement achetés, l’obligation liée à la facturation électronique est donc double puisqu’elle porte tout autant sur la réception des factures de ses fournisseurs, que sur l’émission des factures qu’elle adresse à ses clients.

A l’approche de l’échéance, le secrétaire d’Etat chargé du Budget et des Comptes publics a enfin souligné que « si le ministère veillerait à accompagner l’ensemble des entreprises et des entités publiques dans la mise en œuvre avec le discernement nécessaire pendant la période d'adaptation qui débutera au 1er janvier », il a aussi tenu à rappeler « qu’aucun délai supplémentaire ne serait accordé ».

Quand on sait que le coût de traitement d’une facture papier se situe entre 8 et 9,5 € , alors que celui d’une facture électronique s’établit autour de 5 €, Christian Eckert  a expliqué que « c’est d’ores et déjà une économie de près d’un million d’euros qui a été réalisée en seulement trois mois. »

Avec un volume global estimé à l’horizon de 2020, à près de 100 millions de factures par an provenant de plus d’un million de fournisseurs, Christian Eckert a conclu en rappelant « les enjeux essentiels que porte la facturation électronique, qui s’inscrit pleinement dans la stratégie mise en œuvre par l’État pour simplifier la vie des entreprises et moderniser les administrations publiques ».

Visite de Christian Eckert à l'UGAP

Reportage de Canal Coquelicot (1'55'' à 4'18'')

Partager la page