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Le Médiateur des entreprises

Renforcer la confiance entre les acteurs économiques

La mission innovation du Médiateur des entreprises

Le redressement de l’économie passe par une stratégie collective ambitieuse en matière d’innovation. Pour acquérir une place internationale, la France doit renforcer la recherche privée et convertir plus encore ses compétences de R&D en produits ou services commercialisables.

C’est dans cet objectif que la mission innovation rattachée au médiateur des entreprises participe aux travaux relatifs à la Charte en faveur des PME Innovantes promue et animée conjointement avec l’Agence des Participations de l’Etat (APE), la Direction Générale des Entreprises (DGE) et l'association Pacte PME, , à ceux menés avec les laboratoires publics de recherche, avec l’écosystème des start-up et PME innovantes, mais également avec tous les acteurs économiques de l’innovation, pour mettre en œuvre les meilleures pratiques, avec le désir de les partager pour progresser plus vite encore.

De plus, le Médiateur des entreprises anime le dispositif de référencement des acteurs en CIR-CII. Il est, pour les entreprises innovantes, un gage de confiance dans la capacité des cabinets conseils à entretenir une relation contractuelle mutuellement responsable.

 

Pour une innovation ouverte

Il est aujourd'hui indispensable de renforcer les coopérations au sein du tissu économique, de créer et d’animer des « écosystèmes » innovants, apprenants et collaboratifs, alliant recherche et innovation, design et industrie, grands groupes - ETI - PME et start-up innovantes (ou jeunes entreprises innovantes), secteurs public et privé, sciences techniques et sciences sociales, investissement et financement.

C’est dans ce sens qu’il faut promouvoir l’innovation ouverte et mobiliser tous ces acteurs pour stimuler l’innovation et soutenir activement leur filière. Il s'agit de passer d’une culture de l’achat à une culture de la collaboration favorisant l’innovation et la croissance. La question n’est plus « Comment dois-je procéder pour que l’innovation se produise ? », mais plutôt « Comment dois-je préparer le terrain pour qu’elle se produise ? ».

Les bénéfices de l’Innovation ouverte (open innovation) sont partagés entre les start-up et les grands groupes. Ces derniers acquièrent une nouvelle capacité d’innovation voire de transformation, en s’appuyant sur la créativité, l’agilité et l’organisation des start-up avec lesquelles ils collaborent. Quant aux start-up, elles peuvent atteindre de nouveaux marchés ou avoir la possibilité de co-développer de nouveaux produits/services avec ces grands groupes et développer leur dimension internationale.

Grâce à leur collaboration, ces deux catégories d’acteurs importants peuvent sortir chacun de leur propre logique et comprendre que le perpétuel défi consiste à développer une organisation capable de mieux innover ensemble.

 

Depuis l’émergence d’une solution innovante jusqu’à son succès commercial, les entrepreneurs peuvent se heurter à de réels défis :

  • Concevoir des produits innovants et des solutions différenciées répondant aux besoins du marché ;
  • Financer des processus de développement à la fois coûteux et incertains ;
  • Faire connaître ces solutions nouvelles à des acheteurs potentiels ;
  • Obtenir les premiers contrats ;
  • Croitre au plan national et international afin de réaliser le développement de l’entreprise.

 

Tandis que les grands groupes s’interrogent sur :

  • La pérennité de l’entreprise et le risque industriel ;
  • Le coût de maturation de l’innovation et sa mise à niveau selon les contextes d’utilisation ;
  • Le risque de destruction de valeur existante par une innovation dont la valeur future est à prouver ;
  • La nature de la dépendance qui va s’installer avec l’entreprise innovante.
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