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Institut de la gestion publique et du développement économique
Opérateur de formation permanente du ministère de l'Économie et des Finances et du ministère de l'Action et des Comptes publics

Espace des séminaires, colloques et conférences

90 minutes pour le lire - 9 décembre 2014

La crise mondiale, déclenchée en 2007 aux Etats-Unis, a ravivé et continue d’alimenter  les  débats  sur la capacité d’anticipation des crises par les économistes.  Elle met notamment en question l’Homo œconomicus de la théorie néoclassique.  Parmi les pourfendeurs de la pensée économique conventionnelle, Steve Keen, australien, fait partie de "ces-économistes-qui-avaient-prévu la crise".

Enjeux économiques de l’immigration (18 novembre 2014)

Chaque crise économique ravive les débats quant à l'immigration. Alors que l’Europe  connaît un vieillissement de sa population,  des économistes analysent la réalité des chiffres et du phénomène migratoire, au-delà des clichés. À quoi ressemble l’immigration en France et quel est son impact économique ? Comment rendre compte des flux migratoires et de leur incidence au niveau national mais aussi européen ? Quelle politique migratoire mettre en place ?

Quelle voie entre croissance et bien-être ? (14 octobre 2014)

La période des Trente Glorieuses n'aurait-elle été qu’une parenthèse historique ?
Si la croissance faible s'installe durablement comme le présuppose nombre d'économistes, il deviendra nécessaire de changer de référentiel et concevoir un mode de développement qui intègre non seulement des critères économiques (au-delà du PIB), mais aussi et surtout, sociaux et environnementaux.
Au cours de cette avant-dernière séance seront tour à tour analysées les raisons et modalités de mise en œuvre d’un tel changement de référentiel notamment au niveau de l'action des pouvoirs publics.

L’économie souterraine en temps de crise (23 septembre 2014)

L'actuelle crise est venue confirmer l’existence du lien entre économie souterraine et cycle économique.
Selon l’étude publiée par Visa Europe en 2013, elle pèserait aujourd’hui en Europe 2 100 milliards d’euros, soit l'équivalent de 18,5 % du PIB européen. La nécessité de redressement des finances publiques de la plupart des États européens a fait de la lutte contre ce phénomène un enjeu de taille, d’autant plus prégnant que l'économie souterraine pèse sur l’économie nationale. Comment caractériser et appréhender ce phénomène ? Quels moyens mettre en œuvre pour infléchir son développement ? Quelle efficacité des avancées dans le domaine ?

90 minutes pour le lire - 1er juillet 2014

Rencontre avec Selma Mahfouz, commissaire générale adjointe à la stratégie et à la prospective,
autour du rapport  « Quelle France dans 10 ans ? Les chantiers de la décennie ».

Évaluer les politiques économiques, un enjeu pour l’économie et la société françaises ? (17 juin 2014)

Qu'elle soit impulsée par les contraintes réglementaires européennes, par la nécessité de transparence, ou par les contraintes budgétaires nationales, l'action publique sur la vie économique et sociale est sous haute surveillance.
Ainsi, la Modernisation de l’action publique annoncée le 18 décembre 2012 prévoit que « toutes les politiques publiques, sur l’ensemble du quinquennat, feront l’objet d’une évaluation ».
Quels sont les modalités, critères et objectifs établis, quelle gouvernance pour l’évaluation des politiques publiques ?

Quel modèle social pour l’Europe ? (11 avril 2014)

La crise a amené les États membres de l'UE à une plus grande solidarité économique et monétaire.
Pour autant, la concurrence sociale reste présente à l'esprit comme source de tensions entre partenaires et de risque d'alignement vers le moins-disant. S'agit-il d'un mythe ou d’une réalité ? Peut-on envisager plus d'intégration économique et monétaire sans une plus grande coordination sociale ? Quels sont les risques, tant démocratiques qu’économiques, de faire l'impasse d’une Europe sociale ?

Le marché du logement en France : une spécificité dans la crise ? (18 mars 2014)

Avec une montée des prix de l'immobilier quasi ininterrompue depuis 2000, la résilience du marché du logement français interroge. Aujourd’hui, même si les prémices d’un retournement de cycle sont perceptibles, des questions demeurent quant à un dégonflement de ce que certains nomment une bulle spéculative. Bien de nécessité absolue, le logement représente le premier poste budgétaire des ménages et pèse en moyenne pour un quart de leurs dépenses.