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Le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) publie son premier rapport annuel

Autorité macroprudentielle présidée par Michel Sapin, le HCSF a été créé l'an dernier autour de différentes autorités et de personnalités qualifiées.

 

 

 

 

Le HCSF s'est réuni pour sa cinquième séance, sous la présidence de Michel Sapin, le 10 juin 2015 à Bercy. © MEF

 

Réduire les risques de crise financière et assurer la stabilité nécessaire à la croissance : ce sont les objectifs du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF). Créé il y a un an, le HCSF s'est réuni le 10 juin pour sa cinquième séance. A cette occasion, il a adopté son premier rapport annuel (voir ci-contre).
Présidé par Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, le HCSF élabore un diagnostic sur la situation du secteur financier français et ses éventuelles fragilités. Pour ce faire, il s'appuie sur l'analyse des différentes autorités représentées en son sein :

Mais aussi sur les points de vues de personnalités qualifiées.

Le HCSF formule des recommandations et dispose de moyens d'actions plus directs pour atteindre ses objectifs. Lors de cette séance, le HCSF a également souligné la nécessité d'un ajustement de la rémunération des contrats d'assurance-vie. Le conseil a également estimé que la baisse des prix immobiliers constituait un facteur de rééquilibrage du marché.

Michel Sapin


« La qualité des échanges au sein du HCSF a permis de mettre en œuvre très concrètement une approche globale de la stabilité financière, en renforçant la coopération entre les institutions représentées et en les confrontant aux points de vue d’universitaires. »
 

 

Zoom sur le HCSF

Le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) est l’autorité macroprudentielle française chargée d’exercer la surveillance du système financier dans son ensemble, dans le but d’en préserver la stabilité et la capacité à assurer une contribution soutenable à la croissance économique. Le HCSF est également chargé de faciliter la coopération et l’échange d’informations entre les institutions que ses membres représentent. Ces échanges permettent de limiter les angles morts de la surveillance et de mieux prendre en compte les risques liés aux interconnexions entre les différents acteurs ou secteurs et aux interactions entre les réglementations.

 

 

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