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DU BUREAU DE STATISTIQUE A L’INSEE



Plan de situation Echelle

Les implantations de l'INSEE

MALAKOFF 1 (MK1)
18 boulevard Adolphe Pinard, Paris XIVe
MALAKOFF 2 (MK2)
15 boulevard Gabriel Péri

La statistique européenne envisagée selon des fondements scientifiques s’était développée au début du XVIIIe siècle, principalement dans les royaumes de Prusse, d’Autriche ou d’Angleterre. En France, elle naquit de manière officielle au début du XIXe siècle, mais l’Etat n’offrit d’abord à ce type de services qu’une situation précaire, tant en moyens humains qu’en dotations budgétaires. Placé en position de tutelle politique et recoupant les attributions d’autres bureaux, tributaire des mesures d’économie et concurrencé par la naissance de multiples associations, le bureau de statistiques, à peine créé, fut maintes fois supprimé des organigrammes, la première fois dès 1812.

La statistique publique française au XIXe siècle.

• Sous le Consulat et le Premier Empire, un bureau autonome rattaché au secrétariat général, puis une direction (« Statistique de l’Empire ») assistaient le ministre de l’intérieur. Les activités de ce bureau préexistaient à sa création (1er frimaire an IX). Etabli près du Champ de Mars, au bout de la rue de Grenelle (n° 385), le bureau de statistique fut redevable de l’esprit d’entreprise et de l’approche scientifique d’Adrien Duquesnoy, rapporteur du conseil du commerce et éditeur de la « Statistique de la France par départements ». Conseiller du ministre, Duquesnoy mit au point les premiers modèles de tableaux statistiques pour le recensement de la population de 1801. La faillite du bureau de statistique dans la réalisation des buts (politiques) poursuivis par l’administration entraîna sa dissolution, concomitante à la création du ministère des manufactures et du commerce par les décrets impériaux de juin 1811 et janvier 1812.

Au sein de l’éphémère département du commerce et des manufactures, rétabli entre janvier 1828 et août 1829 et également installé rue de Grenelle, au n° 116, la 2e division de cette administration devait assurer la collecte des statistiques industrielles et commerciales. En fait, ce fut Alexandre Moreau de Jonès, chef de bureau au ministère du commerce en 1828, qui organisa la « Statistique générale de la France » (SGF). A la demande d’Adolphe Thiers, il réalisa à partir de 1833 la compilation de l’ensemble de la statistique française au ministère de l’intérieur. Ce dernier avait récupéré, en une « division du commerce et des manufactures », les attributions précédemment dévolues au ministère du commerce, et notamment le bureau de statistique. Moreau de Jonès fut le premier directeur de la SGF de 1840 à 1851.

L’administration des douanes, « bureau de commerce permanent » (A. de Montor), avait été placée, de 1793 à 1814, sous la tutelle successive des ministres des affaires étrangères, des finances, et enfin du commerce et des manufactures. Sa division « Tarif », finalement rentrée dans le giron des finances, avait également pour mission de réunir les  documents statistiques français et étrangers sur le commerce et la navigation depuis une ordonnance du 17 décembre 1844. Tout juste réinstallée au palais du Louvre après les événements de la Commune (L’hôtel des finances du Mont Thabor), et constatant que la « statistique purement financière [était] forcément omise dans les publications du ministère de l’agriculture et du commerce », l’administration des finances se dota d’un « bureau de statistique et de législation comparée ». Le ministre y affecta quatre personnes sous l’autorité d’un chef de bureau (arrêté du 30 décembre 1876). Le caractère stratégique des missions du nouveau bureau l’incita à décider, au fil des réorganisations successives de son administration, de son rattachement à son propre cabinet, au secrétariat général ou à l’inspection générale. Par la suite, le bureau fut rattaché à la direction des travaux législatifs, contentieux et de l’agence judiciaire du Trésor (1912) ou à la direction du contrôle des administrations financières et des dépenses engagées (1929). Il fut régulièrement associé aux fonctions bibliothèque et archives de l’administration centrale. Il disparut à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Du quai d’Orsay au boulevard Haussmann.

• A la fin du XIXe siècle, il y avait en bordure du quai d’Orsay un vaste quadrilatère de plus de 44 000 m² de terrains « faiblement utilisés » (Cité administrative du quai Branly). La direction de la SGF, qui relevait alors du ministère du travail, était installée au n° 97, où ses bureaux voisinaient avec un ensemble immobilier dont elle occupait une partie du rez-de-chaussée. Édifié entre 1861 et 1864 par l’architecte Jacques Martin Tetaz, et dénommé « hôtel des écuries de l’Alma » (plus tard palais de l’Alma), ce lieu devait son nom à son affectation, en septembre 1881, à la présidence de la République pour le logement du personnel et des écuries de l’Élysée. Le garde meuble national y était établi depuis la même date, et, selon un rapport de l’inspection des finances du 10 mai 1925, son déplacement était « à l’étude depuis plus de trente ans ». L’occupation de cette emprise figura dès lors régulièrement à l’ordre du jour des travaux des commissions supervisant l’installation des services de l’État. Car les terrains étaient également occupés par des « bâtiments légers » destinés aux expositions universelles (1900, 1937), constructions provisoires qui se dégradaient rapidement : à la veille de l’exposition de 1937, il apparut « honteux de laisser cet emplacement à l’état de terrain vague ». Le 4 février 1943, la direction des domaines de la Seine notait encore l’existence d’une superficie de plus de 12 000 m² non construite en bordure des immeubles du domaine privé sur l’avenue de la Bourdonnais.

Ainsi, à partir de 1888, les services de la SGF occupaient un espace d’environ 4 200 m², le long de l’avenue Rapp, comprenant notamment les constructions provisoires récupérées par le ministère du travail après l’évacuation du commissariat général de l’exposition de 1900. Au début des années 1930, ces immeubles menaçaient ruine. Pendant plus de vingt ans les commissions précitées s’efforcèrent de donner à la SGF une adresse définitive.

• Au mois de mars 1931, la commission interministérielle du domaine national (Le renouveau du service des domaines..) réclama l’évacuation de l’immeuble du quai d’Orsay. Mais, en l’absence de bâtiment disponible dans le domaine patrimonial de l’État - constat fait par le service des domaines dès 1908 -, le ministre des finances, tutelle du service des domaines, se résigna à « surseoir à l’installation de la Statistique générale » et à « rechercher une solution générale au problème du logement des administrations centrales ». Mais cette évolution de la situation n’entrait pas dans les plans du président de la commission, Emile Labeyrie. Le 28 juillet 1931, il proposa au ministre « que dès maintenant fût étudiée très sérieusement la réinstallation définitive de la Statistique générale ». A ce moment débutait autour de la place de Fontenoy (VIIe arrondissement) la construction d’un important ensemble immobilier devant regrouper des services des ministères du travail, des PTT et de la marine marchande. La commission envisagea donc d’inscrire à l’ordre du jour de ses travaux « l’installation de la Statistique générale dans le nouvel immeuble de l’administration centrale des PTT », à construire rue d’Estrées (séance du 15 février 1933). Mais l’affaire n’eut pas de suite.

• Entre-temps, la loi du 31 mars 1932 (art. 160) avait réservé les terrains de l’Alma pour un regroupement des administrations centrales. Le ministre des finances chargea une commission d’étudier la réinstallation de ses services dans un ensemble immobilier à faire édifier en ces lieux (arrêté du 29 mai 1937). Dès la première séance, le 16 juillet 1937, le président de la commission, Emile Labeyrie, soucieux de prendre une « décision définitive » remit à l’ordre du jour le déplacement de la SGF, qui venait d’être intégrée à l’administration des finances (économie nationale) en 1936. Après des rattachements successifs aux ministères du commerce puis du travail et l’échec de plusieurs tentatives d’intégration à la présidence du Conseil, elle était devenue un organisme central d’information.

• Le service national de statistiques (SNS) succéda à la SGF pendant la période de l’Occupation. En réorganisant la Statistique générale en organisme unique à vocation démographique, économique et sociale, la loi du 11 octobre 1941 façonna un important appareil statistique, qui ne comptait que 130 agents titulaires à la veille de la guerre. Il regroupait désormais l’Institut de conjoncture créé par le décret du 12 novembre 1938, avec le service de démographie créé par la loi du 14 novembre 1940 et le décret du 25 du même mois, d’abord établi à Lyon. En outre, l’hôtel particulier du n° 16 rue de la Ville l’Evêque (VIIIe arrondissement), construit entre 1763 et 1766 par l’architecte Etienne-Louis Boullée pour le financier Alexandre, abritait la direction générale du SNS.

Après la Libération, l’Institut de conjoncture fut installé non loin du quai d’Orsay, au n° 172 rue de l’Université, avec la 1ère direction du SNS ; en janvier 1941, cette partie du quai d’Orsay occupée par la direction générale du SNS avait été rebaptisée quai Branly. Le service de démographie devenu la 2ème direction du SNS s’installa à Paris, dans l’immeuble du n° 11 boulevard Haussmann (IXe arrondissement) : il comportait un échelon décentralisé fort de dix-huit directions régionales et d’un important équipement mécanographique. La direction régionale de Paris fut établie au n° 47 rue de Monceau (VIIIe arrondissement), dans un ensemble immobilier de 600 m² de superficie, composé d’un hôtel particulier élevé sur deux étages et d’un bâtiment de communs sur un étage, et faisant partie du séquestre des biens de Maurice de Rothschild. Enfin, l’immeuble de la rue de la Ville l’Evêque fut réservé à la formation des statisticiens et à leur « école d’application » créée en octobre 1942.

Du boulevard Haussmann au quai Branly.

• Cette situation immobilière perdura quasiment une dizaine d’années. Le SNS fut pendant quelques mois la principale composante de la direction de la documentation et des études économiques (ministère de l’économie nationale). Ses bureaux étaient éparpillés dans Paris : la plupart occupaient toujours l’immeuble du n° 11 boulevard Haussmann (direction générale, inspection générale, deux des trois directions - enquêtes démographiques et économiques - et services technique et administratif). La direction de la statistique générale et l’Institut de conjoncture était toujours rue de l’Université, et l’école d’application rue de la Ville l’Evêque. Enfin, l’établissement central de mécanographie, créé pendant la guerre, avait été installé sur le quai Branly, sur la première implantation de la SGF devenue n° 7 et 9 quai Branly (Le ministère de l’économie nationale en 1945).

La loi de finances du 27 avril 1946 créa l’INSEE, Institut national de la statistique et des études économiques (art. 32 et 33), direction générale du ministère des finances. Pour réunir cet ensemble hétérogène de services, la commission de contrôle des opérations immobilières, qui venait d’être créée, proposa en 1949 l’acquisition de l’immeuble du n° 130 quai de Jemmapes (Xe arrondissement). Cette emprise était occupée par la Banque nationale pour le commerce et l’industrie (BNCI), établissement nationalisé en 1945 avec trois autres banques commerciales ayant un réseau national. Pendant la dépression économique des années 1930, la BNCI avait succédé à la Banque nationale de crédit (BNC) dont elle avait repris les actifs avec l’aide du Trésor public. Une nouvelle fois, la proposition de transfert ne fut pas suivie d’effet.

Dans le contexte de reconstruction et de réorganisation de l’après-guerre, des services avaient été créés ou déplacés, investissant de nouveaux bâtiments :

- le service de la conjoncture et des études économiques, créé par le décret du 13 mai 1947, fut installé n° 127 rue du Faubourg Saint Honoré. Il remplaçait l’Institut de conjoncture, dont l’INSEE cédait les bureaux de la rue de l’Université.
- le service administratif libéra à son tour des bureaux dans l’immeuble du  boulevard Haussmann pour occuper ceux du contrôle des opérations immobilières, au n° 1 rue de la Banque.
- en 1947, l’INSEE put enfin céder aux services de la Météorologie nationale, déjà installés à proximité, les bureaux de l’Alma dont l’occupation ne fut « jamais régularisée ».

• L’établissement central de mécanographie de l’INSEE était le premier élément du nouvel organisme à être établi sur le quai Branly. En 1950, son adresse (n° 41) correspondait à celle où siégeait l’année précédente le secrétariat de la commission de contrôle des opérations immobilières. Un arrêté du 2 avril 1954 affecta définitivement les terrains du quai Branly, du n° 29 au n° 53, au ministère des finances. La direction générale de l’INSEE occupa les bâtiments du n° 29 jusqu’en 1975 (Cité administrative du quai Branly).

Du quai Branly à Malakoff.

La direction générale de l’INSEE quitta le quai Branly en 1975 pour emménager dans un immeuble neuf, élevé sur un terrain situé en bordure du boulevard périphérique. Le nouvel ensemble est donc situé à la fois à Paris, n° 18 boulevard Adolphe Pinard (XIVe arrondissement), son adresse administrative, et dans le département des Hauts-de-Seine, à Malakoff, n° 6 rue Legrand, l’autre accès à ses installations. Un second ensemble immobilier du XIVe arrondissement, rue Boulitte, regroupa, pendant les décennies 1960 à 1980, les quelque 150 techniciens du département informatique, au n° 11, et les services de la direction régionale Ile-de-France de l’INSEE, au n° 12. La direction régionale, transférée dans le département des Yvelines, dispose d’un observatoire économique à Paris, « INSEE Info Service », installé dans la tour Gamma depuis le milieu des années 1970 au n° 195 rue de Bercy (XIIe arrondissement).

Avec la plus grande partie de sa direction générale, les 42 000 m² du bâtiment historique de Malakoff accueillent également :

- le conseil national de l’information statistique (CNIS), créé par la loi du 7 juin 1951 sous le nom de comité de coordination des enquêtes statistiques.
- l’école nationale de la statistique et des études économiques (ENSAE), héritière de l’école d’application du SNS. Elle déménagea au n° 3 de l’avenue Pierre Larousse à Malakoff, après avoir été située dans un premier temps dans l’hôtel de Montmorency (IIIe arrondissement), construction du XVIIIe siècle qui fut occupée dès lors par l’école nationale des impôts. Le transfert de cette grande école d’ingénieurs insérée dans le réseau ParisTech est envisagé à Palaiseau, dans un bâtiment à construire pour la rentrée 2012 sur le campus de l’École polytechnique.
- le centre d’études des programmes économiques (CEPE). Fondé en 1957, et d’abord installé au n° 12 rue Boulitte (XIVe), puis dans l’annexe Bac au n° 23 bis rue de l’Université (VIIe), ce centre de formation continue, qui a rejoint l’INSEE en 1987, a été établi dans l’immeuble de l’ENSAE.
Plan de situation


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Dès la fin des années 1980, l’expansion des missions de l’INSEE exigea un desserrement des services. Un nouvel immeuble (« Malakoff 2 »), au n° 15 du boulevard Gabriel Péri, fut investi à partir de juillet 1992, pour les unités de formation et de recherche : la direction des études et synthèses économiques, chargée de travaux à finalité macroéconomique ; le département de la recherche, fondé en 1968, transféré en même temps que le centre de recherche en économie statistique (CREST) ; le département informatique de la rue Boulitte, centre national de traitement de l’information ; la direction des études du CEPE.

 

 

Les services de la statistique et leurs immeubles parisiens au cours du XXe siècle (1890-1990)


  ADRESSE SERVICE OCCUPATION DE L'IMMEUBLE ADRESSE DE TRANSFERT
1 97 Quai d'Orsay
= 7 Quai Branly
(À partir de 1941
Direction générale du Service
national de statistique (SNS)
Établissement central
v. 1888-1945

1945-1949
11 Boulevard Haussmann

222 rue de l'Université
2 47 Rue de Monceau Direction régionale 1941-1954 12 rue Boulitte
3 16 Rue de la Ville l'Évêque École d'application
Services généraux
1942-1950
1946-1948
1 Rue de la Banque
1 Rue de la Banque
4 11 Boulevard Haussmann Direction générale du Service national de statistique (SNS) puis de l'INSEE 1945-1951 29 Quai Branly
5 172 Rue de l'Université Statistique générale et Institut de conjoncture [intégré au service de conjoncture] 1945-1948  
6 127 Rue du Faubourg St Honoré Service des économies étrangères
[intégré au service de conjoncture]
Service de la conjoncture et des études
économiques de l'INSEE
1945-1948

1948-1951


29 Quai Branly
7 1 Rue de la Banque École d'application
Services généraux
1951-1954
1949-1954
222 rue de l'Université
29 Quai Branly
8 222 Rue de l'Université Établissement central
École d'application
1951-1954
1955-1959
11 Rue Boulitte
212 Rue de l'Université
9 29-41 Quai Branly Direction générale de l'INSEE
Services généraux
1952-1975
1955-1975
Malakoff
Malakoff
10 11 Rue Boulitte Établissement central / Centre national informatique 1955-1993 Malakoff
11 12 Rue Boulitte Direction régionale

Centre d'études des programmes
économiques (CEPE)
1955-1993

1988-1992
St-Quentin en Yvelines
(à partir de 1985)
Montrouge puis Malakoff
(à partir de 1998)
12 212 Rue de l'Université École d'application / ENSAE 1959-1966 5 Rue Montmorency
13 5 Rue Montmorency ENSAE 1967-1975 Malakoff
14 8-10 Rue Crillon Département "Entreprises" (1967)-1975 Malakoff
15 2 Rue Neuve St Pierre
(et Rue Beautreillis)
Département "Personnel" et Département "Coopération" (1967)-1975 Malakoff
16 195 Rue de Bercy
(tour Gamma)
Observatoire économique de Paris
[INSEE Info Service en 1996]
à partir de 1975  
17 23 bis Rue de l'Université
(annexe "Bac")
Centre d'études des programmes
économiques (CEPE)
1979-1987 12 Rue Boulitte
18 18 Boulevard Adolphe Pinard (et immeubles de Malakoff) Tous les ervices sauf
11 et 16

à partir de 1975

 

 

NB. L'ordre de numérotation des adresses est établi en fonction de l'ancienneté d'occupation des immeubles. Au début des années 1970, en vue de préparer le transfert de ses services à Malakoff, l'INSEE occupait des superficies inférieures à 200 m2 dans des immeubles situés 2 bis Rue de Surcouf (7e), 11 Place Stalingrad (10e), 82 Rue de Rivoli (4e) et 71 Boulevard Péreire (17e).

 

 

Sources bibliographiques

Almanach royal (années 1816 à 1830), Almanach impérial (années 1805 à 1813) : version BNF numérisée.
Bulletin des lois de la République française (du royaume de France). Paris : Imprimerie nationale (royale).
• Decrusy, Isambert, Jourdan, Recueil général des anciennes lois françaises. Paris : Belin-Leprieur, 1826-1827.
Journal officiel de la République française.
• Ministère de l’économie, de l'industrie et de l’emploi, Ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique. Centre des archives économiques et financières. Cotes B 14386, B 14404, B 14405, B 14411, B 14416, B 54372 et PH 129/92 carton 8.
• Ministère de l’économie, de l'industrie et de l’emploi, Ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique. Institut national de la statistique et des études économiques.
   http://www.insee.fr/

 

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