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Trois questions à Marie Fery, conseillère mutualiste à la MGEN

21/11/2012

1 : En quoi consiste votre métier de conseillère mutualiste ?
Une des principales missions se trouve dans l’intitulé de poste lui-même : conseiller. Conseiller les adhérents, mais aussi les futurs adhérents. Je suis à l’écoute de leurs besoins et de leurs attentes. Cela se traduit notamment par des déplacements dans les établissements scolaires (la MGEN est la mutuelle générale de l’Education nationale). Chaque conseiller se déplace en moyenne deux jours par semaine, mais cela reste dans l’idéal. L’autre quotidien, c’est de promouvoir les offres mutualistes, d’effectuer des relances téléphoniques et de faire des études personnalisées pour les futurs adhérents.
Les déplacements dans les établissements nous permettent d’aller aisément à la rencontre des professeurs. Il faut savoir que la MGEN protège 3,5 millions de personnes mais pas uniquement des professeurs titulaires, elle protège aussi les assistants d’éducation, les contractuels, et même les personnes n’exerçant pas dans l’Education nationale. Les offres sont adapatées à chaque étape de la vie (santé, prévoyance…).
Être conseiller mutualiste c’est aussi être indépendant. Mes collègues et moi gérons chacun notre secteur et nos établissements. Cela ne signifie pas être seul dans son activité, au contraire, nous avons des réunions en équipe afin de faire part de nos dossiers une fois par semaine. Cela reste une vraie structure familiale.

2 : Qu’est ce qui vous a motivé à exercer ce métier ?
Avant d’exercer ce métier, j’ai travaillé dans une SSII (société de services en ingénierie informatique). Après quelques années d’expérience, j’ai décidé de me tourner vers un secteur dont m’avait parlé mon professeur en licence de management et dont je n’avais pas connaissance, à savoir l’économie sociale et solidaire. J’ai donc choisi d’intégrer une entreprise de ce secteur et la MGEN a été mon premier choix. Après deux ans et demi au poste de téléconseillère, j’ai pu évoluer en tant que conseillère mutualiste. Je partage les valeurs de la MGEN et souhaite progresser dans ce secteur. Pourquoi ne pas devenir responsable dans quelques années.

3 : Vous travaillez dans l’économie sociale et solidaire. Qu’est-ce que cela vous apporte ? D’un point de vue professionnel ? D’un point de vue personnel ?
Travailler dans l’économie sociale et solidaire, et plus particulièrement dans une mutuelle, c’est avant tout promouvoir des offres éthiques, adaptées à tout un chacun. Nous répondons aux préoccupations de nos adhérents tout en renouvelant ou adaptant nos offres pour répondre aux nouveaux besoins de la société. Par exemple, en 1963, il y avait (selon l’Insee) 4,4 cotisants pour un retraité, d’ici l’horizon 2050, nous serons à 1,36. 
J’aime travailler dans une structure à taille humaine adaptée aux événements de la vie. Chez nous, 90% des cotisations sont reversées en prestations auprès des adhérents.

 

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Zoom sur la MGEN

Logo MGENActeur majeur de la protection sociale, le groupe MGEN gère le régime obligatoire d'assurance maladie des professionnels de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Culture et de la Communication, de la Jeunesse et de Sports. Via son offre globable, il fournit à ses adhérents une palette de prestations très large en santé, prévoyance, autonomie et retraite. Avec la mutuelle MGEN Filia, il propose également une complémentaire santé ouverte à tous les publics.

En 2011, la MGEN a protégé 3 521 469 personnes.

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