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Transmettre-reprendre une entreprise : comment s’y prendre ?

16/11/2016

Selon un récent rapport remis au ministre de l’Economie, plus de 600 000 entreprises devraient changer de main dans les dix années à venir. Vous aussi, vous souhaitez transmettre ou reprendre une entreprise et assurer sa pérennité ? Voici quelques outils pour vous préparer à cette étape importante de la vie d’une entreprise.

Bien souvent, les chefs d’entreprise sous-estiment le temps de préparation nécessaire à la transmission de leur entreprise. Pourtant, il ne s’agit pas seulement de transférer les capitaux. Une transmission réussie, c’est également le transfert du savoir-faire, de la culture ou du management de l’entreprise. C’est également l’occasion de repenser le business model de l’entreprise et de se  questionner sur les investissements nécessaires pour faire de la transmission un levier de croissance !

Pour garantir le succès de cette opération, le chef ou futur chef d’entreprise doivent se poser les bonnes questions.

A qui transmettre mon entreprise ?

A un membre de ma famille, à mes salariés ? A un jeune de moins de 26 ans ? A un repreneur externe ? Quelques indications sur notre espace dédié à la transmission des entreprises.

Déposer ou trouver une offre de reprise

  • La bourse de la transmission de Bpifrance

Les partenaires de Bpifrance sont des opérateurs de bourses d'opportunités détenant des offres de cession.

Lire aussi : Comment réussir la transmission de votre entreprise en 8 étapes ?

 

De qui s’entourer pour garantir le succès de cette transmission ?

Outre l’indispensable accompagnement d’un expert-comptable, d’un conseil juridique (avocat, notaire ...) et  d’un conseil bancaire qui interviendront aux différents stades du projet, des partenaires tels que Bpifrance, votre chambre de commerce et d’industrie (CCI), ) ou chambre des métiers et de l’artisanat (CMA) seront d’un conseil précieux.

Repreneurs, comment financer la reprise de l’entreprise ?

Bpifrance prête une attention particulière aux ambitions du repreneur, notamment à deux aspects : l’ouverture du capital et l’international.

De même, le repreneur officiel peut intégrer des réseaux de formation et d’accompagnement. Le réseau entreprendre par exemple peut accorder un prêt d'honneur de 15 000 à 50 000 euros (jusqu'à 90 000 euros pour les projets innovants). Prêté sans intérêt, ni garantie, cet apport peut permettre de lever les premiers financements dans le cadre d’une reprise.

Pour les entreprises artisanales et commerciales de proximité, la SIAGI, société de caution mutuelle de l'artisanat et des activités de proximité, apporte sa garantie bancaire :

  • aux cédants pour leurs investissements préalables à la cession, nécessaires au maintien de la valeur des actifs cédés ;
  • aux repreneurs pour leur crédit finançant la reprise par cession de parts ou de fonds de commerce ;
  • aux jeunes repreneurs bénéficiaires du contrat de génération-transmission.

Le site www.guichet-entreprises.fr fournit en quelques clics la liste de toutes les aides auxquelles vous pouvez prétendre pour mener à bien votre projet et bénéficier d’une fiscalité avantageuse.
 

Publié initialement le 27/10/2015

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