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L’APIE, laboratoire de la modernisation de l’État

L'APIE a présenté à la presse son rapport d'activité 2010 le 21 juin 2011 à Bercy. L’Agence du patrimoine immatériel de l’État (APIE) est un service à compétence nationale, créé en 2007 au sein des ministères financiers. La gestion du patrimoine immatériel est l’un des axes de la politique de modernisation de l’État. Favoriser l’ouverture des lieux publics aux tournages en est un exemple. L’APIE élabore ainsi des conditions cohérentes d’accueil au sein des administrations pour répondre aux attentes des professionnels dans le respect des contraintes liées au service public.

 

 

 

La synthèse du rapport 2010 de l'Agence du patrimoine immatériel de l'État (APIE)

Marier « patrimoine » et « immatériel » c’est présenter un couple dont l’évidence ne s’impose pas d’emblée. Dans  l’imaginaire collectif, le patrimoine renvoie davantage à quelque chose de palpable, une possession
physique, un legs tangible. Pourtant, la nature immatérielle des richesses s’est imposée dans une économie de la connaissance dominée par l’innovation technologique permanente et la compétition sans frontières, et
son étendue nous apparaît sans limites.

Démontrer l’existence d’actifs immatériels publics et faire prendre conscience de leurs potentialités c’était toute l’ambition du rapport Lévy-Jouyet qui consacrait avec éclat, en 2006, l’économie de l’immatériel, et à sa suite, depuis 2007, celle de l’Agence du patrimoine immatériel de l’État  (APIE).

L’ APIE est encore jeune mais, en trois années d’existence seulement, sa présence dans le paysage administratif s’est imposée. L’étonnement, la réserve, voire l’incompréhension devant la réalité de ce patrimoine
immatériel, ont cédé la place à une véritable demande des acteurs du service public, soucieux d’identifier et de valoriser au mieux les ressources immatérielles publiques, pour le profit du plus grand nombre.

Baromètre de cette (r)évolution publique, l’activité de l’APIE a poursuivi en  2010 son intensification, avec le soutien réaffirmé des plus hautes autorités de l’État. L’ APIE a mené une action prioritaire en direction de la promotion
stratégique des marques publiques, de l’ouverture des lieux publics aux événements privés et de la réutilisation des données publiques, convaincue que la valorisation du patrimoine immatériel constitue un levier puissant
de modernisation de la gestion publique, de motivation des agents et d’amélioration du service rendu aux citoyens, d’accélération de l’innovation privée, ainsi qu’une source légitime de ressources budgétaires nouvelles.

Les chiffres clés de l'APIE

Chiffres de l'APIE

L’ APIE a également inscrit son action dans une offre de services croissante, pluridisciplinaire et gratuite, au profit des administrations, des établissements publics et des collectivités territoriales, afin de les
accompagner dans la comptabilisation et la gestion de leur patrimoine  immatériel, dans l’élaboration partenariale de stratégies d’ouverture et de valorisation, ainsi que dans l’appropriation d’outils opérationnels d’aide à la
décision.

Enfin, l’APIE a entretenu une dynamique, lancée dès sa création, de communication auprès des cadres publics et de médiatisation des actifs immatériels publics, en multipliant les actions de formation et les
interventions à travers différents supports de diffusion.

L’ APIE est née de la clairvoyance publique. C’est à l’ APIE désormais que revient la tâche d’éclairer les administrations.

L'APIE

Maurice Levy, président du groupe Publicis et Jean-Pierre Jouyet, chef du Service de l’Inspection générale des Finances, ont  présidé en 2006  la Commission sur l’économie de l’immatériel. Dans son rapport de fin de mission, la Commission a proposé des solutions concrètes pour identifier et développer notre potentiel immatériel, véritable accélérateur de la croissance.

Verbatim

« L’immatériel est aujourd’hui le facteur clef de croissance des économies développées ».Maurice Lévy et Jean-Pierre Jouyet.

 

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