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Eco-industrie : trois contrats stratégiques de filière signés

Le comité stratégique de filière des éco-industries s’est tenu le 9 octobre 2013. A l’issue du comité, présidé par Arnaud Montebourg et Philippe Martin, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, trois contrats stratégiques de filières ont été signés pour les énergies renouvelables : l’eau, le recyclage et la valorisation des déchets.

 

 

 

 

 

L'éolien est une des énergies renouvelables

 

 Les contrats de filière des éco-industries, résultats de travaux menés au sein du Comité stratégique de filières éco-industries (COSEI) définissent une stratégie à long terme.
Ils visent à :

  • renforcer les solidarités entre les entreprises du secteur ;
  • développer les relations entre grands groupes et PME ;
  • assurer les conditions d’une compétitivité accrue en France comme pour le développement à l’international.

Les contrats de filière reflètent les engagements conjoints que prennent l’Etat et les acteurs des éco-industries. Ces derniers vont permettre de promouvoir les offres et les savoir-faire des 12 000 entreprises du secteur, en France comme à l’international.

Les ministres ont notamment souligné l’importance de :

  • la valorisation et le recyclage des déchets : la lutte contre les sites illégaux avec la mise en place d’une cellule ministérielle dédiée ou l’élaboration d’un pacte pour le recyclage et la valorisation des déchets dans une démarche d’économie circulaire ;
  • la filière de l’eau : l’encouragement de l’innovation pour conforter la compétitivité du secteur de l’eau, le renforcement de la solidarité de la filière et des relations grands-comptes/PME, la structuration autour de ces deux grands enjeux technologiques et sociétaux que sont la station d’épuration de la ville durable et les réseaux d’eau intelligents ;
  • les énergies renouvelables : la création de 125 000 emplois supplémentaires et une balance commerciale positive pour les équipements destinés à la production des énergies renouvelables à l’échéance 2020, le développement d’un tissu d’ETI qui bénéficieront de relations équitables avec les grands groupes, une évolution des modes de soutien et des niveaux d’aides aux énergies renouvelables en fonction des déploiements constatés et des évolutions de coûts, une visibilité sur les orientations politiques pour le développement du système énergétique français et les volumes cibles, une politique de soutien à l’offre dans l’optique d’une compétitivité accrue des produits et services français à l’exportation.

 

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