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Lettre d'actualité du 8 janvier 2021

Chaque vendredi, l'essentiel de l'actualité documentaire en matière économique et financière.

Nous souhaitons à tous nos lecteurs une bonne année 2021 !

© Epictura

Les nouveautés de la semaine

 

Les principales mesures fiscales pour 2021
Aides exceptionnelles liées à la crise sanitaire, baisse des impôts de production, rénovation énergétique, prolongation du Pinel et du PTZ... Présentation, article par article, des principales mesures fiscales introduites par la loi n° 2020-1721 de finances pour 2021.

Bonus-malus sur l'achat d'un véhicule : les évolutions 2021
Les barèmes 2020 du bonus écologique sont maintenus jusqu’au 30 juin 2021, puis diminueront progressivement. Côté malus, la loi de finances pour 2021 fixe de nouveaux barèmes, avec un seuil de déclenchement fixé à 133 g de CO²/km et un montant plafond de 30 000 €.

Dispositif "Coup de pouce vélo" : prolongation jusqu’au 31 mars 2021
Afin d’encourager la pratique du vélo par les Français, depuis le 11 mai 2020, l’Etat finance 3 types d’actions. Il propose notamment aux particuliers une aide financière pour la réparation des vélos pouvant aller jusqu’à 50€ par vélo. Ce "Coup de pouce Vélo" a été prolongé jusqu’au 31 mars 2021.

Comprendre et suivre la 5G avec l'ARCEP
Pour répondre aux questions sur la 5G des internautes, l’ARCEP a mis en ligne une FAQ sur la cinquième génération de réseaux mobiles. Elle propose aussi sur son site web des cartographies permettant de suivre le déploiement de la 5G et la montée en débit des réseaux mobiles sur le territoire.

Candidater pour la grande exposition du fabriqué en France 2021
Une seconde édition de la grande exposition à l’Elysée du fabriqué en France aura lieu en 2021. De l’artisanat à l’innovation industrielle de pointe, si votre produit répond aux critères du fabriqué en France, vous pouvez proposer votre candidature en ligne jusqu'au 15 janvier.


Les dernières publications

 Administration | Commande publique | Économie | Entreprise | Industrie-Services

Administration

Conseil national du numérique - Rapport d'activité : bilan de mandature 2018-2020
Conseil national du numérique (CNNum), 80 p., décembre 2020.
Ce rapport dresse le bilan de la mandature 2018 - 2020 et de l'activité du CNNUM durant cette période : près de 15 thèmes de travail, représentatifs de la transversalité des enjeux entre numérique et société ; une mandature placée sous le signe d'un numérique responsable et inclusif ; un rayonnement dans plus de 55 événements français et internationaux.

Pour une politique publique de la donnée
Gouvernement, Mission Bothorel, 214 p., décembre 2020.
Ce rapport sur la politique publique de la donnée, des algorithmes et des codes sources rappelle combien la politique de la donnée, des algorithmes et des codes recouvre d’enjeux économiques, démocratiques, administratifs. Sur cette base et en articulation avec les projets européens, le Premier ministre présentera en début d’année la doctrine d’ensemble du Gouvernement en matière de politique de la donnée, des algorithmes et des codes sources publics. Il prendra à cette occasion de nouvelles décisions d’ouverture de données et de codes sources publics pour 2021 et 2022, ainsi que de partage de données entre administrations.

Commande publique

Les mesures commande publique de la loi d’accélération et de simplification de l’action publique (ASAP) - Fiche technique
Direction des affaires juridiques, 5 p., janvier 2021.
Cette fiche présente plusieurs mesures relatives au droit de la commande publique destinées à soutenir les opérateurs économiques dans le cadre du plan de relance et à pérenniser certaines dispositions de simplification mises en place pendant l’état d’urgence sanitaire. Ces mesures ont été déclarées conformes à la Constitution par la décision du Conseil constitutionnel du 3 décembre 2020.

Économie

Le patrimoine économique national en 2019 : une croissance soutenue par les cours boursiers
Insee, Inès Karmous, Laure Desseaux,, Insee Première n° 1832, 4 p., décembre 2020.
Fin 2019, le patrimoine économique national net s’élève à 16 421 Md€. Il poursuit sa progression, porté par la réévaluation du patrimoine financier liée au dynamisme des cours boursiers. Le patrimoine net des ménages atteint 12 561 Md€ (+ 6,2 % par rapport à 2018). Les fonds propres des sociétés non financières et financières se redressent fortement, à respectivement 11 042 Md€ et 3 270 Md€. En revanche, le patrimoine des administrations publiques s’accroît moins vite qu’en 2018 ; il atteint 328 Md€ d’euros fin 2019.

La situation du commerce en 2020 : tendances 2020
Insee, Document de travail n° E2020/05, 75 p., décembre 2020.
En 2020, la pandémie de Covid-19 affecte durement l’activité des secteurs commerciaux. Dans le commerce de gros, tous les secteurs sont touchés et le volume des ventes reviendrait à un niveau inférieur à 2017. Les ventes du commerce de détail hors artisanat commercial sont inégalement affectées : le confinement bénéficierait au commerce alimentaire et à la vente à distance, tandis que les autres secteurs du commerce de détail sont pénalisés par la crise sanitaire. Enfin, l’activité du commerce et de la réparation de véhicules automobiles et de motocycles souffrirait tout particulièrement des restrictions imposées par la crise sanitaire. 

Le dynamisme démographique faiblit entre 2013 et 2018, avec la dégradation du solde naturel
Insee, Vincent Vallès, Insee Focus n° 221, 29 décembre 2020.
Entre 2013 et 2018, le solde naturel se réduit dans la plupart des régions. La population diminue dans 20 départements. La croissance démographique se renforce en Guyane et Provence-Alpes-Côte d’Azur. On constate une croissance plus forte et qui se maintient dans les aires de 700 000 habitants ou plus et une attractivité des aires, dans la moitié sud du territoire métropolitain.

Hausse des prix immobiliers et mesure du niveau de vie
Insee, Vieu Lin, Olivier Meslin, Document de travail de l’Insee n° G2020/15, 69 p., décembre 2020.
Une forte augmentation des prix de l’immobilier a été observée depuis la fin des années 1990. Les mesures usuelles de l’inflation et du niveau de vie ne reflètent pas cette forte hausse des prix immobiliers et du taux d’effort des ménages. Les auteurs étudient les trois arguments qui sont fréquemment avancés pour suggérer que les prix immobiliers n’ont pas d’effet sur le bien-être agrégé des ménages : neutralité entre ménages, neutralité sur le cycle de vie du ménage, compensation par les taux d’intérêt.

Economie et Statistique / Economics and Statistics
Insee, Economie et Statistique n° 520-521, 160 p., décembre 2020.
Le dossier thématique de ce numéro est consacré aux projections de population. Il est complété de deux articles, l’un portant sur l’accumulation de liquidités par les sociétés non financières en France et le second relatif au pouvoir de marché et part du travail.

La dimension internationale d’une UEM fragile (en anglais)
Banque de France, Ioannou Demosthenes, Pagliari Maria Sole, Stracca Livio, Document de travail n° 795, 57 p., 30 décembre 2020.
Ce document de travail quantifie l'influence économique sur le reste du monde, des chocs sur la cohésion de l'UEM. Les auteurs constatent que les effets des chocs de stress de la zone euro sont significatifs non seulement pour la zone euro mais aussi pour le reste du monde. En particulier, une augmentation des tensions dans la zone euro entraîne un ralentissement de l'activité économique dans le reste du monde, ainsi qu'une baisse des importations/exportations de la zone euro et du reste du monde.

Le lien entre monnaie et inflation depuis 2008
Banque de France, Matthieu Bussière, Jean-Guillaume Sahuc, Christian Pfister, Bulletin de la Banque de France n° 232/8, 8 p., novembre-décembre 2020.
Les politiques monétaires non conventionnelles mises en oeuvre par les banques centrales dans le sillage de la crise financière de 2008, puis de la crise sanitaire de la Covid-19, se sont accompagnées d’une hausse plus rapide de la monnaie que des prix. Cet article rappelle les concepts reliant monnaie et inflation. Puis il montre que si le lien entre monnaie et inflation est préservé à long terme, en accord avec la théorie quantitative de la monnaie, il s’est fortement distendu dans la période récente.

L’UE qui ne sait pas dire non
Terra Nova, Jean Pisani-Ferry, 4 p., 4 janvier 2021.
Dans cette chronique, Jean Pisani-Ferry estime qu’un contrôle doit s’imposer sur les fonds distribués dans le cadre du plan de relance européen voté en juillet dernier. Ce contrôle doit porter sur le respect des normes démocratiques et sur la bonne utilisation des fonds. L’auteur juge cependant que cet encadrement de la dépense semble hors d'atteinte.

Chaînes de valeurs et transmission de chocs de taux de change sur les prix à la consommation (en anglais)
Banque de France, Document de travail n°797, 47 p., 4 janvier 2021.
Les auteurs étudient l'impact des chocs de taux de change sur le déflateur de la consommation entre 1995 et 2018 en prenant en compte les chaînes de valeur mondiales à partir de trois tableaux entrées-sorties au niveau mondial (WIOD et deux versions de TiVA).

Stimulus budgétaire dans des trappes à liquidité : politiques conventionnelles ou non conventionnelles ? (en anglais)
Banque de France, Lemoine Matthieu, Lindé Jesper, Document de travail n°799, 67 p., janvier 2021.
De récents travaux influents défendent l’idée selon laquelle une hausse graduelle des taxes à la vente stimule l’activité économique dans une trappe à liquidité en nourrissant les anticipations d’inflation. Un niveau plus élevé d’investissement public devrait également être plus expansionniste au sein d’une trappe à liquidité qu’en temps normal en remontant le taux d’intérêt potentiel et la demande agrégée. Les auteurs analysent les mérites relatifs de ces politiques. Ils trouvent principalement que l’efficacité des hausses de taxe à la vente dépend substantiellement des spécifications retenues, alors que les gains obtenus en cas de hausse de l’investissement public en infrastructure sont plus robustes à ces différents types de modélisation.

Entreprise

Rapport d’information fait au nom de la délégation aux entreprises sur “Renforcer la résilience des entreprises françaises à l'étranger”
Sénat, Jacky Deromedi, 59 p., décembre 2020.
Les entreprises françaises à l’étranger contribuent directement ou indirectement au développement du commerce extérieur et de l’emploi de Français à l’étranger. L’auteur estime que la solidarité nationale doit aussi bénéficier aux entrepreneurs français à l’étranger. Ce rapport propose de mieux soutenir le réseau CCI-FI, qui aide les entrepreneurs expatriés, de rendre plus accessibles les aides nationales en direction des entreprises françaises à l'étranger selon des critères à établir, et de reformater les outils existants pour les mobiliser en faveur de ces PME, TPE et auto-entrepreneurs dont l'économie française est un bénéficiaire effectif.

Les effets de la crise Covid-19 sur la productivité et la compétitivité
Conseil national de productivité (CNP), Rapport, 168 p. janvier 2021.
Ce deuxième rapport du CNP se concentre sur les conséquences de la crise économique et sociale sans précédent générée par la Covid-19 sur la productivité et la compétitivité de la France. Il présente notamment une comparaison des plans d’urgence et de relance annoncés par les pays européens,  et évalue leurs impacts potentiels sur les déséquilibres courants en zone euro. Face à la vague prévisible de faillites, il avance aussi plusieurs options afin d’éviter la sortie d’entreprises viables et productives. Enfin, le rapport consacre un chapitre à la question de la performance médiocre de la France en matière de formation initiale et continue, lourde de conséquences sur la productivité.

Coûts d’installation et financement des jeunes entreprises (en anglais)
Banque de France, François Derrien, Mésonnier Jean-Stéphane, Vuillemey Guillaume, Document de travail n° 792, 47 p., décembre 2020.
Cet article analyse le poids des coûts d’installation sur la structure du capital des jeunes entreprises. En étudiant un échantillon d’entreprises françaises, les auteurs montrent que les jeunes entreprises ont un levier plus important et émettent des dettes à plus longue échéance que les entreprises plus anciennes. Ces tendances sont plus marquées dans les industries à coûts d'installation élevés et pour les entreprises à faible rentabilité. Si l'offre de prêts à long terme des banques diminue, les jeunes entreprises dans les industries à coûts d'installation élevés connaissent une croissance  nettement moindre.

Evolution de la création d'entreprise sur longue période : janvier 2000 - novembre 2020 (pdf - 428 ko)
Bpifrance création, 12 p., 24 décembre 2020.
Ce document est consacré à la dynamique entrepreneuriale en France sur longue période et sa sensibilité à la conjoncture économique. Une comparaison des 4 périodes de crise prolongée avec la situation actuelle liée à la crise sanitaire est également étudiée.

Une nouvelle approche de l’inadéquation des compétences
France Stratégie, Document de travail n°2021-01, 26 p., janvier 2021.
L’inadéquation de compétences est l’utilisation sous-optimale des compétences d’un individu dans le métier qu’il exerce. Les auteurs de ce document proposent une nouvelle méthode pour mesurer l’inadéquation de compétences. Cette méthode tient compte de l’hétérogénéité des métiers et des parcours de formation des individus. Elle permet d’appréhender dans l’incohérence apparente de compétences ce qui relève d’une inadéquation de compétences, c’est-à-dire d’un positionnement inadapté sur le marché du travail, et ce qui relève de performances individuelles particulières.

Industrie-Services

Mesures de soutien aux sous-traitants automobile
Ministère de l'économie, des finances et de la relance, 10 p., 17 décembre 2020.
La Direction générale des entreprise a mis en ligne des fiches pratiques présentant les mesures de soutien aux sous-traitants automobile. Ces mesures ont été mises en place dans le cadre du plan d’action diesel et du plan de relance automobile.

Évaluation des risques du système financier français
Banque de France, 78 p., décembre 2020.
Ce rapport, publié deux fois par an, vise à identifier les risques et vulnérabilités présents dans le système financier français, ainsi que ses forces et facteurs de résistance. Dans le contexte de la crise sanitaire, le financement sur les marchés financiers pour les émetteurs privés (sociétés non financières et banques) a retrouvé des taux et une liquidité, proches des conditions prévalant avant crise, les entreprises moins bien notées subissant toutefois la persistance d’une prime de risque de crédit plus élevée. Les taux sur la dette des États souverains se situent à des niveaux historiquement très faibles. Les évolutions intervenues depuis le mois de mars ont par ailleurs aggravé des vulnérabilités préexistantes qui sont de nature potentiellement systémique pour le système financier français.

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