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Bilan sur la situation des femmes au sein des ministères économique et financier

Le 8 mars est la journée internationale des droits des femmes. Des milliers de manifestations ont lieu partout dans le monde, au nom de l'amélioration de la condition des femmes et  de l'égalité des sexes. Cette journée est également l'occasion de faire un bilan sur la situation sociale des femmes en France, au travail et au sein des ministères économique et financier.

 

 

 

 

 

 

Bilan de l'INSEE sur la parité hommes-femmes

Au 1er janvier 2009, 33,2 millions de femmes et 31,1 millions d'hommes vivent en France. Avant 25 ans, les hommes sont plus nombreux que les femmes. À l'inverse, 63 % des personnes âgées de 75 ans ou plus sont des femmes.

Bien que plus diplômées que les hommes, les femmes restent cependant moins présentes sur le marché du travail. Alors que 62 % des hommes de 15 ans ou plus travaillent ou cherchent à travailler, seules 51 % des femmes sont dans la même situation. Les écarts de salaire horaire entre hommes et femmes subsistent et ne s'expliquent qu'en partie par les caractéristiques des salariés (diplômes, ancienneté...) ou de leurs emplois (secteur d'activité...).

Le secteur tertiaire concentre 87 % de l'emploi féminin contre seulement 60 % de l'emploi masculin. Les femmes sont surtout recrutées dans le secteur des services aux particuliers et moins souvent dans celui des services aux entreprises, pourtant plus rémunérateur. L'industrie, l'agriculture et surtout la construction sont encore des secteurs très peu féminisés.

Source INSEE

 

Bilan social 2010 des ministères économique et financier

Effectifs par sexe et par catégories 2010

Au 31 décembre 2010, les femmes représentent 58,3 % des effectifs des ministères économique et financier (93 257 personnes).

En revanche, leur situation diffère en fonction des catégories d’emplois. Ainsi, s’agissant de la catégorie C, la part des femmes a diminué de 2,8 points, passant de 69,7 % en 2006 à 66,9 % en 2010. A l’inverse, pour l’ensemble des catégories A+ et A, le taux de féminisation a sensiblement augmenté : il progresse en effet de 4,1 points au cours de la période, passant de 40,9 % en 2006 à 45 % en 2010.

La féminisation des effectifs diffère beaucoup selon les directions des ministères économique et financier. Ainsi, entre la direction la plus féminisée (la DGFiP, avec un taux de féminisation de 62,1 %) et la moins féminisée (l’IGF, avec un taux de 26,3 %), on note un écart important de 35,8 points.

Les directions qui ont connu la progression la plus forte de leur taux de féminisation entre 2006 et 2010 sont l’IGF (+8,2 points, passant de 18,1 % en 2006 à 26,3 % en 2010) et la DGCCRF (+5 points, passant de 47,4 % en 2006 à 52,4 % en 2010).

 

Part des femmes par catégorie dans les recrutements entre 2006 et 2010

Sur l’ensemble des recrutements, la proportion des femmes a progressé de 8,7 points entre 2006 et 2010, passant respectivement de 40,8 % à 49,5 %.
De 2006 à 2010, la proportion des femmes a augmenté de 3,4 points pour les catégories A+ et A et de 4,4 points pour la catégorie B.

C’est dans la catégorie C que la part des femmes dans les recrutements connait la plus forte augmentation, soit + 16,8 points pour la période de 2006 à 2010.

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