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Institut de la gestion publique et du développement économique
Opérateur de formation permanente du ministère de l'Économie et des Finances

Espace des séminaires, colloques et conférences

Quel a été l’impact de la guerre sur le ministère des Finances ?  Comment a été envisagé et réalisé le financement de la guerre ? Quelle a été la part du ministère dans la conduite de la guerre ? En quoi le conflit a-t-il engendré une transformation du ministère à court et moyen termes, du point de vue de son organisation, de ses méthodes, du contrôle, du personnel ? Dans quelle mesure la Guerre a-t-elle été la première manifestation de l’État-providence, en raison de la prise en charge sanitaire et sociale précoce des victimes ? Autant de questions auxquelles le cycle de journées d'études Le ministère des Finances dans la Guerre, un ministère en guerre, 1914-1918 va tenter de répondre avec quatre événements s'échelonnant de septembre 2014 à 2017.

Une fiscalité de guerre ? Contraintes, innovations, résistances

14-18 Une ficalité de guerreLes dernières journées du cycle «  Les Finances, un ministère en guerre, un ministère dans la guerre (1914-1918) » sous la direction scientifique de Florence Descamps (EPHE) et Laure Quennouëlle (CNRS/CRH) ont eu lieu  les 11 et 12 février 2016 et étaient consacrées à la question des impôts et des taxes pendant la Grande Guerre : Une fiscalité de guerre ? Contraintes, innovations, résistances.

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    Finances publiques en temps de guerre. Déstabilisation et recomposition des pouvoirs

    Les deuxièmes journées d’études du Cycle "Les Finances, un ministère en guerre, un ministère dans la guerre (1914-1918)" se sont déroulées les 26 et 27 mars 2015. Elles étaient intitulées "Finances publiques en temps de guerre. Déstabilisation et recomposition des pouvoirs". Un ouvrage paru mi novembre 2016

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    Crédit photographique  :  Le Grand Livre de la dette publique réinstallé au ministère des Finances. Paris, fin 1914. © Maurice-Louis Branger/Roger Viollet

      Le ministère des Finances en guerre. La mobilisation financière en France et à l’étranger. Le front financier, un troisième front ?

      Les actes des journées d'études des 25 et 26 septembre 2014 sont parus en décembre 2015.

      En savoir plus sur : ces journées d'études , l'ouvrage

        Cycle de journées d'études Les Finances, un ministère en guerre, un ministère dans la guerre (1914-1918)

          Exposition « 1914-1918 : Le ministère des Finances sur tous les fronts »

          L’exposition 1914-1918 : Le ministère des Finances sur tous les fronts  était accessible au public lors des Journées du patrimoine à Bercy les 19 et 20 septembre 2015. Réalisée à l’occasion de ces  journées  par le secrétariat général des ministères économiques et financiers, elle s’inscrit dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre Mondiale. Elle a pour objectif de mettre en valeur le rôle du ministère des Finances et de ses agents dans le premier conflit mondial.  En savoir plus

           

            Les Souvenirs d'Alexandre Ribot, ministre des Finances août 1914-mars 1917

             
            Alexandre Ribot est ministre des Finances du 26 août 1914 au 29 octobre 1915 (Cabinet Viviani) puis du 29 octobre 1915 au 20 mars 1917 (Cabinet Briand). 
            Des extraits de son ouvrage Lettres à un ami : souvenirs de ma vie politique paru en 1924 sont mis en ligne avec des illustrations issues de Gallica.
            Lire ces extraits : La nomination le 26 août 1914, le départ du ministère pour Bordeaux en septembre 1914, la mise en place des bons de la Défense nationale, de l'impôt général sur le revenu ...
             

            Les difficultés de la première application de l'impôt sur le revenu

            « Vous savez trop les difficultés que nous avons eues à appliquer pendant la guerre l'impôt sur le revenu pour que j'ai à y insister. Il faudra du temps et beaucoup de persévérance pour corriger les défauts d'une première application et faire l'éducation des contribuables et des agents chargés d'établir l'impôt. Ceux qui sont le plus opposés, en principe, à cet impôt reconnaissent qu'en présence des charges que le pays doit supporter il ne serait pas possible d'y renoncer. Qu'on l'applique donc avec le désir de le faire entrer dans nos mœurs, comme il est entré dans les habitudes de l'Angleterre où il a été si long temps impopulaire [...]. »