A la suite d'un accident ou d'un litige, le conseil d'un professionnel de l'automobile peut s'avérer nécessaire, voire indispensable pour faire valoir ses droits. L'assureur ou le particulier fait alors appel à un expert automobile. La fiche pratique éditée par la direction de la concurrence et de la répression des fraudes, parmi beaucoup d'autres, explique comment et dans quelles circonstances ce professionnel intervient.
La DGCCRF vous propose des fiches pratiques pour vous informer et répondre à vos questions en matière de concurrence et de consommation.
L’expertise peut éviter le passage devant un tribunal. il peut être mandaté pour :
Dans le cadre de ces deux procédures, l’expert procède aux investigations nécessaires à l’examen du véhicule et détermine notamment (liste non-exhaustive) :
S’il intervient généralement à la suite d’un accident, il peut aussi intervenir dans les litiges mettant en cause les professionnels de l’automobile (malfaçon, vice-caché). Ce sont d’autres aspects de son activité provenant de la profession d’assureurs de protection juridique ou d’assureurs de responsabilité civile (garages, centres de contrôle technique…).
La profession d’expert automobile est réglementée. Pour pouvoir l'exercer, il est obligatoire de répondre à deux conditions :
Au 1er janvier 2012, 2 960 experts en automobile étaient inscrits sur cette liste officielle (dont plus de 99 % sont agréés VGE).
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