L’équilibre partiel, le coût et la valeur ou encore les rendements de la production... Si le nom d’Alfred Marshall est peu cité, les concepts qu’il a élaborés sont aujourd’hui encore abondamment utilisés. Il fait partie de l’école néoclassique, et a été le professeur de J.M. Keynes.
Selon Robert Thomas Mathus, « la population progresse plus vite que les subsistances » ce qui engendre un « déséquilibre croissant ». Il part d’un constat pour lui évident qui est que les surfaces cultivables s’additionnent alors que les bouches à nourrir se multiplient.
L’ouvrage le plus célèbre de Keynes est sa Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie (1936) qui est à l’origine de la macroéconomie moderne.
Selon Robert Thomas Mathus, « la population progresse plus vite que les subsistances » ce qui engendre un « déséquilibre croissant ». Il part d’un constat pour lui évident qui est que les surfaces cultivables s’additionnent alors que les bouches à nourrir se multiplient.
Dans l'ouvrage le plus connu du John Hicks, Valeur et capital (1939), ce dernier offre notamment une reformulation de la théorie du comportement du consommateur.
L'économiste Hayek estime nécessaire d’encourager l’épargne pour réduire l’écart révélé par la crise entre l’investissement et son financement. L’argent mis ainsi de coté n’est pas investi de manière inconsidérée.
Friedman est le père du courant "monétariste" et a notamment réactivé la théorie quantitative de la monnaie. Selon celle-ci, c’est l’augmentation de la masse monétaire qui est la cause unique de la hausse des prix.
Ronald Coase est l'auteur d'un article célèbre intitulé The nature of the firm. Selon lui, le recours au marché engendre un certain nombre de coûts liés à la coordination entre les agents (collecte de l’information, négociation des contrats, etc.) : ce sont les « coûts de transaction ».
Kenneth Arrow est l’un des fondateurs de l’école néoclassique moderne. Il a acquis une grande notoriété dès 1951 grâce à sa démonstration du théorème d’impossibilité.
George Akerlof est l'auteur de travaux sur l’analyse des imperfections de marché qui ont été récompensés par le prix Nobel d’Economie 2001.
Frédéric Bastiat (1801-1850) est souvent considéré comme l’un des pionniers du libéralisme, qu’il qualifie de système fournissant « l’harmonie des intérêts ».
Jean-Baptiste Colbert était le contrôleur général des finances de Louis XIV, autrement dit ministre des Finances.
L’économiste Jean Fourastié est le père de l’expression "Les Trente Glorieuses".