Les chefs d'État et de Gouvernement de la zone euro ont convenu lors du sommet extraordinaire de Bruxelles le 21 juillet 2011 d'un nouveau plan d'aide à la Grèce d'un total de 109 milliards d'euros apportés par les pays membres de la zone euro et le Fonds monétaire international d'ici 2014. Le secteur privé doit contribuer de manière volontaire, sur la même période, à hauteur de 50 milliards d'euros.
Le Gouvernement proposera au Parlement une loi de finances rectificative dès la rentrée, pour permettre la mise en œuvre des nouvelles modalités d'intervention du Fonds européen de stabilité financière (FESF). Il a également indiqué que le nouveau plan d'aide à la Grèce impliquait pour la France la mise en place d'environ 15 milliards d'euros de garanties d'ici 2014.
Le premier plan d'aide à la Grèce en mai 2010 s'est accompagné d'un dispositif doté de 500 milliards d'euros afin de mieux garantir la stabilité financière en Europe. Le montant du second plan d'aide à la Grèce s'élève à 109 milliards d'euros sur la période 2011/2014 pour la part apportée par les pays du FESF et le FMI. Il est complété d'un apport du secteur privé de 50 milliards d'euros.
Les taux des prêts consentis à la Grèce, tant par le FESF que par le secteur privé seront réduits et leur durée allongée. L'Irlande et le Portugal pourront également bénéficier de ces conditions assouplies. Le Sommet a permis d'amorcer la transformation du FESF en un véritable fonds monétaire européen plus flexible et réactif.
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